
Le Conseil fédéral suisse a confirmé que la Croatie bénéficie désormais d’un accès illimité au marché du travail suisse, après l’expiration de la clause de sauvegarde des quotas, qui n’a pas été réactivée. Dans son dernier bulletin sur l’immigration, Crown World Mobility rapporte que le nombre de permis de séjour B et de courts séjours L délivrés aux citoyens croates en 2025 est resté bien en dessous du seuil légal déclencheur. Par conséquent, à partir du 1er janvier 2026, les autorités suisses ont définitivement levé les plafonds annuels qui, depuis 2023, limitaient le nombre de Croates pouvant travailler en Suisse. (crownworldmobility.com)
Pour les employeurs, c’est une victoire administrative immédiate. Les équipes RH n’ont plus à surveiller les quotas gouvernementaux avant de déposer les demandes d’autorisation de travail pour les recrutements croates, réduisant ainsi le risque de retards de dernière minute. Les ressortissants croates suivront désormais les mêmes procédures de notification et d’obtention de permis que les autres citoyens de l’UE/AELE, ce qui signifie que la plupart des employés recrutés localement pourront commencer à travailler quelques jours après leur arrivée, à condition que leurs contrats et qualifications répondent aux exigences habituelles.
Cette décision renforce également la planification de la mobilité des talents pour les multinationales disposant de centres régionaux à Zurich, Bâle et dans la région lémanique. Les secteurs de l’ingénierie, de l’hôtellerie et de la santé — confrontés à des pénuries persistantes de compétences — pourront plus facilement recruter des spécialistes croates, tandis que les banques internationales pourront faire appel à la main-d’œuvre croate croissante dans le domaine informatique pour des projets à court terme, sans craindre une fermeture des quotas en cours d’année.
À moyen terme, les analystes prévoient que cette mesure intensifiera la concurrence salariale transfrontalière dans la construction et la logistique, deux secteurs où la main-d’œuvre croate joue déjà un rôle important. Les syndicats ont appelé Berne à renforcer les contrôles du marché du travail afin de garantir que les protections salariales des travailleurs détachés suivent le rythme des nouvelles libertés d’embauche. Pour l’instant, les conseillers en immigration d’entreprise recommandent simplement aux entreprises de mettre à jour leurs directives internes afin que les recruteurs comprennent que les Croates ne sont plus comptabilisés dans les plafonds nationaux.
Concrètement, ce changement n’affecte pas les règles sur les salaires en vigueur, les cotisations sociales obligatoires ni les obligations d’enregistrement auprès des autorités cantonales. Il élimine en revanche l’incertitude liée aux libérations trimestrielles des quotas des dernières années — une incertitude qui obligeait souvent les responsables RH à se connecter en pleine nuit le jour d’ouverture pour obtenir les rares places de permis. Avec cette contrainte administrative levée, les employeurs suisses bénéficient d’un léger mais appréciable coup de pouce pour leur planification des effectifs en 2026.
Pour les employeurs, c’est une victoire administrative immédiate. Les équipes RH n’ont plus à surveiller les quotas gouvernementaux avant de déposer les demandes d’autorisation de travail pour les recrutements croates, réduisant ainsi le risque de retards de dernière minute. Les ressortissants croates suivront désormais les mêmes procédures de notification et d’obtention de permis que les autres citoyens de l’UE/AELE, ce qui signifie que la plupart des employés recrutés localement pourront commencer à travailler quelques jours après leur arrivée, à condition que leurs contrats et qualifications répondent aux exigences habituelles.
Cette décision renforce également la planification de la mobilité des talents pour les multinationales disposant de centres régionaux à Zurich, Bâle et dans la région lémanique. Les secteurs de l’ingénierie, de l’hôtellerie et de la santé — confrontés à des pénuries persistantes de compétences — pourront plus facilement recruter des spécialistes croates, tandis que les banques internationales pourront faire appel à la main-d’œuvre croate croissante dans le domaine informatique pour des projets à court terme, sans craindre une fermeture des quotas en cours d’année.
À moyen terme, les analystes prévoient que cette mesure intensifiera la concurrence salariale transfrontalière dans la construction et la logistique, deux secteurs où la main-d’œuvre croate joue déjà un rôle important. Les syndicats ont appelé Berne à renforcer les contrôles du marché du travail afin de garantir que les protections salariales des travailleurs détachés suivent le rythme des nouvelles libertés d’embauche. Pour l’instant, les conseillers en immigration d’entreprise recommandent simplement aux entreprises de mettre à jour leurs directives internes afin que les recruteurs comprennent que les Croates ne sont plus comptabilisés dans les plafonds nationaux.
Concrètement, ce changement n’affecte pas les règles sur les salaires en vigueur, les cotisations sociales obligatoires ni les obligations d’enregistrement auprès des autorités cantonales. Il élimine en revanche l’incertitude liée aux libérations trimestrielles des quotas des dernières années — une incertitude qui obligeait souvent les responsables RH à se connecter en pleine nuit le jour d’ouverture pour obtenir les rares places de permis. Avec cette contrainte administrative levée, les employeurs suisses bénéficient d’un léger mais appréciable coup de pouce pour leur planification des effectifs en 2026.
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