
Les équipes de contrôle aux frontières finlandaises ont enfin pu souffler le 3 février, après que la Commission européenne a confirmé que les États membres de Schengen pouvaient temporairement suspendre le nouveau Système Entrée/Sortie (EES) afin d’éviter les embouteillages lors de l’afflux de voyageurs prévu pour les vacances de 2026.
L’EES, en phase pilote à l’aéroport Helsinki-Vantaa depuis octobre 2025, remplace les tampons sur les passeports par un scan des empreintes digitales et une photo faciale via des bornes pour chaque voyageur hors UE. Si cette technologie promet à terme des passages plus rapides pour les voyageurs réguliers, l’enregistrement initial a doublé les temps de traitement moyens et provoqué des files d’attente pouvant atteindre trois heures dans certains aéroports. Le Conseil international des aéroports a alerté Bruxelles sur le risque que cette situation devienne un « danger systémique pour la sécurité » dès l’arrivée des flux estivaux.
Grâce au dispositif de flexibilité présenté par le porte-parole de la Commission, Markus Lammert, les États membres peuvent suspendre ou réduire l’utilisation de l’EES jusqu’à 90 jours, et, en cas de congestion persistante, prolonger cette suspension de 60 jours supplémentaires entre juin et septembre. Concrètement, cela signifie que la Finlande pourra revenir au tampon manuel dans le hall non-Schengen de l’aéroport d’Helsinki et dans les ports maritimes si les bornes biométriques ou les effectifs ne suffisent pas. Les agents aux frontières devront toutefois continuer à collecter des données sur au moins une partie des voyageurs pour alimenter la base, mais les compagnies aériennes et les prestataires au sol éviteront ainsi les retards en cascade les plus graves.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cette décision offre un répit pour mettre à jour la formation des voyageurs, ajuster les marges de correspondance et vérifier les accords de transit avec les compagnies aériennes. Les entreprises qui envoient des collaborateurs vers ou depuis la Finlande doivent continuer à prévoir 30 à 40 minutes pour le traitement à la première entrée tant que les bornes ne sont pas stabilisées, et s’assurer que les empreintes digitales des voyageurs sont nettes, une cause fréquente de rejet par les bornes. Les compagnies long-courriers desservant Helsinki adaptent déjà leurs horaires pour allonger les temps de correspondance vers Tallinn, Oulu et d’autres destinations intérieures.
Au-delà de l’été 2026, la Commission prévoit toujours un enregistrement biométrique complet à toutes les frontières extérieures de Schengen d’ici le 10 septembre. Le ministère finlandais de l’Intérieur indique qu’il profitera de cette pause pour recruter 60 agents supplémentaires et effectuer des tests de résistance sur le logiciel des portiques améliorés. En attendant, les passagers peuvent consulter les temps d’attente en temps réel via l’application mobile de Finavia et veiller à garder les pages de leur passeport exemptes d’autocollants pour éviter les erreurs de lecture aux portiques électroniques.
L’EES, en phase pilote à l’aéroport Helsinki-Vantaa depuis octobre 2025, remplace les tampons sur les passeports par un scan des empreintes digitales et une photo faciale via des bornes pour chaque voyageur hors UE. Si cette technologie promet à terme des passages plus rapides pour les voyageurs réguliers, l’enregistrement initial a doublé les temps de traitement moyens et provoqué des files d’attente pouvant atteindre trois heures dans certains aéroports. Le Conseil international des aéroports a alerté Bruxelles sur le risque que cette situation devienne un « danger systémique pour la sécurité » dès l’arrivée des flux estivaux.
Grâce au dispositif de flexibilité présenté par le porte-parole de la Commission, Markus Lammert, les États membres peuvent suspendre ou réduire l’utilisation de l’EES jusqu’à 90 jours, et, en cas de congestion persistante, prolonger cette suspension de 60 jours supplémentaires entre juin et septembre. Concrètement, cela signifie que la Finlande pourra revenir au tampon manuel dans le hall non-Schengen de l’aéroport d’Helsinki et dans les ports maritimes si les bornes biométriques ou les effectifs ne suffisent pas. Les agents aux frontières devront toutefois continuer à collecter des données sur au moins une partie des voyageurs pour alimenter la base, mais les compagnies aériennes et les prestataires au sol éviteront ainsi les retards en cascade les plus graves.
Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, cette décision offre un répit pour mettre à jour la formation des voyageurs, ajuster les marges de correspondance et vérifier les accords de transit avec les compagnies aériennes. Les entreprises qui envoient des collaborateurs vers ou depuis la Finlande doivent continuer à prévoir 30 à 40 minutes pour le traitement à la première entrée tant que les bornes ne sont pas stabilisées, et s’assurer que les empreintes digitales des voyageurs sont nettes, une cause fréquente de rejet par les bornes. Les compagnies long-courriers desservant Helsinki adaptent déjà leurs horaires pour allonger les temps de correspondance vers Tallinn, Oulu et d’autres destinations intérieures.
Au-delà de l’été 2026, la Commission prévoit toujours un enregistrement biométrique complet à toutes les frontières extérieures de Schengen d’ici le 10 septembre. Le ministère finlandais de l’Intérieur indique qu’il profitera de cette pause pour recruter 60 agents supplémentaires et effectuer des tests de résistance sur le logiciel des portiques améliorés. En attendant, les passagers peuvent consulter les temps d’attente en temps réel via l’application mobile de Finavia et veiller à garder les pages de leur passeport exemptes d’autocollants pour éviter les erreurs de lecture aux portiques électroniques.
Source : Euronews
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