
L’opérateur de transport public TEC entame son onzième jour consécutif de grève ce 5 février, privant une grande partie de la Wallonie de services fiables de bus et de tramways, et compliquant la vie des employés internationaux basés à Liège, Namur et Charleroi. Le mouvement a débuté le 26 janvier après le rejet par les syndicats des coupes budgétaires régionales, qu’ils estiment menacer la sécurité de l’emploi et les avantages déjà négociés.
Selon le tableau de bord en temps réel de TEC, plus de la moitié des lignes Liège-Verviers sont totalement suspendues, tandis que le métro de Charleroi fonctionne au ralenti avec seulement 13 lignes. Même dans la province relativement épargnée du Luxembourg, les employeurs signalent des annulations sporadiques qui compliquent l’organisation des équipes.
Les multinationales disposant de centres de distribution le long du corridor E42 ont mis en place des autocars privés et augmenté les aides au covoiturage pour maintenir leurs chaînes de production. Plusieurs prestataires de relocation ont confié au Brussels Times qu’ils conseillent aux expatriés récemment arrivés de rester en hébergement temporaire près des sites de travail plutôt que de risquer des trajets quotidiens.
Les négociations entre les syndicats et l’Opérateur de Transport de Wallonie (OTW) reprennent cet après-midi. En l’absence d’accord, les responsables syndicaux préviennent que la grève pourrait se prolonger jusqu’aux vacances de février, compliquant les déplacements des familles belges et des travailleurs frontaliers venant du Luxembourg et du nord de la France.
À plus long terme, les organisations patronales appellent le gouvernement wallon à garantir le financement des transports publics, soulignant que la mobilité durable est essentielle à l’attractivité de la région pour les investissements étrangers — d’autant plus que les entreprises anticipent des règles plus strictes sur la location de voitures liées aux réformes fiscales vertes belges prévues pour 2026.
Selon le tableau de bord en temps réel de TEC, plus de la moitié des lignes Liège-Verviers sont totalement suspendues, tandis que le métro de Charleroi fonctionne au ralenti avec seulement 13 lignes. Même dans la province relativement épargnée du Luxembourg, les employeurs signalent des annulations sporadiques qui compliquent l’organisation des équipes.
Les multinationales disposant de centres de distribution le long du corridor E42 ont mis en place des autocars privés et augmenté les aides au covoiturage pour maintenir leurs chaînes de production. Plusieurs prestataires de relocation ont confié au Brussels Times qu’ils conseillent aux expatriés récemment arrivés de rester en hébergement temporaire près des sites de travail plutôt que de risquer des trajets quotidiens.
Les négociations entre les syndicats et l’Opérateur de Transport de Wallonie (OTW) reprennent cet après-midi. En l’absence d’accord, les responsables syndicaux préviennent que la grève pourrait se prolonger jusqu’aux vacances de février, compliquant les déplacements des familles belges et des travailleurs frontaliers venant du Luxembourg et du nord de la France.
À plus long terme, les organisations patronales appellent le gouvernement wallon à garantir le financement des transports publics, soulignant que la mobilité durable est essentielle à l’attractivité de la région pour les investissements étrangers — d’autant plus que les entreprises anticipent des règles plus strictes sur la location de voitures liées aux réformes fiscales vertes belges prévues pour 2026.
Source : The Brussels Times