
L’Association des pilotes de ligne du Canada (ALPA) tire la sonnette d’alarme après que le gouvernement fédéral a approuvé la demande de WestJet d’embaucher des pilotes étrangers via le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Dans un communiqué publié le 7 février 2026, Carin Kenny, présidente du Conseil exécutif principal de WestJet Encore, dénonce une décision prise sans consultation syndicale, qui risque de compromettre les salaires et les conditions de travail des plus de 3 000 pilotes de WestJet et WestJet Encore au Canada.
WestJet justifie cette mesure par la nécessité de pallier une pénurie chronique de pilotes, qui a entraîné des réductions d’horaires et menacé la connectivité régionale. De son côté, l’ALPA qualifie cette pénurie de « fabriquée », soulignant l’exode des pilotes canadiens vers des compagnies américaines offrant des salaires plus élevés et des horaires plus stables. Le syndicat demande au gouvernement d’exiger des compagnies aériennes qu’elles améliorent leurs conditions salariales avant d’avoir accès à la main-d’œuvre étrangère.
Ce débat reflète une tension plus large dans le secteur aérien canadien: les compagnies affirment que les manques de personnel compromettent la reprise et la croissance, tandis que les syndicats craignent une course vers le bas, les transporteurs préférant recourir au PTET plutôt que d’investir dans la formation locale. Les économistes du transport rappellent que, contrairement à d’autres professions qualifiées, les licences de pilote sont strictement réglementées et nécessitent une formation spécifique au Canada, rendant le recrutement massif à l’étranger complexe.
Pour les voyageurs d’affaires et les responsables de la mobilité d’entreprise, ce conflit pourrait se traduire par des perturbations de vols en cas d’échec des négociations salariales ou de mouvements de grève des pilotes locaux. Les entreprises ayant des besoins critiques en déplacements sont donc invitées à prévoir une certaine flexibilité dans leurs itinéraires et à suivre de près les bulletins sur les relations de travail avant la période chargée des vacances de printemps.
WestJet justifie cette mesure par la nécessité de pallier une pénurie chronique de pilotes, qui a entraîné des réductions d’horaires et menacé la connectivité régionale. De son côté, l’ALPA qualifie cette pénurie de « fabriquée », soulignant l’exode des pilotes canadiens vers des compagnies américaines offrant des salaires plus élevés et des horaires plus stables. Le syndicat demande au gouvernement d’exiger des compagnies aériennes qu’elles améliorent leurs conditions salariales avant d’avoir accès à la main-d’œuvre étrangère.
Ce débat reflète une tension plus large dans le secteur aérien canadien: les compagnies affirment que les manques de personnel compromettent la reprise et la croissance, tandis que les syndicats craignent une course vers le bas, les transporteurs préférant recourir au PTET plutôt que d’investir dans la formation locale. Les économistes du transport rappellent que, contrairement à d’autres professions qualifiées, les licences de pilote sont strictement réglementées et nécessitent une formation spécifique au Canada, rendant le recrutement massif à l’étranger complexe.
Pour les voyageurs d’affaires et les responsables de la mobilité d’entreprise, ce conflit pourrait se traduire par des perturbations de vols en cas d’échec des négociations salariales ou de mouvements de grève des pilotes locaux. Les entreprises ayant des besoins critiques en déplacements sont donc invitées à prévoir une certaine flexibilité dans leurs itinéraires et à suivre de près les bulletins sur les relations de travail avant la période chargée des vacances de printemps.
Source : Bridge City News