
Une réforme majeure de la loi allemande sur le séjour (AufenthG) est entrée en vigueur le 6 février, rendant criminelle toute facilitation de l’entrée ou du transit de personnes figurant sur une liste d’interdiction de voyage de l’UE. Le nouvel article §14(3) instaure une interdiction totale, tandis que le tout nouveau §95a prévoit des peines de prison de trois mois à cinq ans en cas d’assistance intentionnelle; la facilitation organisée ou à but commercial entraîne une peine minimale d’un an. (de.wikipedia.org)
Cette modification comble une lacune longtemps critiquée dans la législation allemande: jusqu’à présent, les agents frontaliers s’appuyaient sur des circulaires administratives pour contrôler les oligarques, politiciens ou militaires sanctionnés. La codification de cette interdiction renforce la sécurité juridique pour les compagnies aériennes, les prestataires au sol et les chauffeurs, qui peuvent désormais invoquer un texte légal pour refuser leurs services. (de.wikipedia.org)
Les équipes en charge de la mobilité d’entreprise doivent mettre à jour leurs procédures de conformité sans délai. Si des chauffeurs, agents de relocalisation ou même des collègues aident sciemment une personne inscrite sur liste noire à franchir les frontières allemandes — que ce soit via des transferts en voiture VIP depuis Zurich ou des repositionnements en jet privé depuis Vienne — ils s’exposent à des poursuites pénales. Cela vaut également pour les facilités « douces », comme la réservation d’hôtels sous une fausse identité.
Concrètement, les collaborateurs partageant un vol ou un service de voiture avec des personnes sanctionnées pourraient être interrogés à la frontière. Les responsables mobilité doivent donc préalablement vérifier les listes d’invités pour les réunions et événements en Allemagne. Étant donné que la loi se réfère aux décisions du Conseil de l’UE, la liste des personnes interdites peut s’allonger à tout moment; un contrôle automatisé basé sur la liste consolidée des sanctions financières de l’UE devient désormais indispensable.
Cette modification comble une lacune longtemps critiquée dans la législation allemande: jusqu’à présent, les agents frontaliers s’appuyaient sur des circulaires administratives pour contrôler les oligarques, politiciens ou militaires sanctionnés. La codification de cette interdiction renforce la sécurité juridique pour les compagnies aériennes, les prestataires au sol et les chauffeurs, qui peuvent désormais invoquer un texte légal pour refuser leurs services. (de.wikipedia.org)
Les équipes en charge de la mobilité d’entreprise doivent mettre à jour leurs procédures de conformité sans délai. Si des chauffeurs, agents de relocalisation ou même des collègues aident sciemment une personne inscrite sur liste noire à franchir les frontières allemandes — que ce soit via des transferts en voiture VIP depuis Zurich ou des repositionnements en jet privé depuis Vienne — ils s’exposent à des poursuites pénales. Cela vaut également pour les facilités « douces », comme la réservation d’hôtels sous une fausse identité.
Concrètement, les collaborateurs partageant un vol ou un service de voiture avec des personnes sanctionnées pourraient être interrogés à la frontière. Les responsables mobilité doivent donc préalablement vérifier les listes d’invités pour les réunions et événements en Allemagne. Étant donné que la loi se réfère aux décisions du Conseil de l’UE, la liste des personnes interdites peut s’allonger à tout moment; un contrôle automatisé basé sur la liste consolidée des sanctions financières de l’UE devient désormais indispensable.
Source : Bundesgesetzblatt / AufenthG update
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