
Réunion à Strasbourg le 10 février, les députés européens ont interrogé la commissaire Ylva Johansson sur la décision de l’Espagne de régulariser jusqu’à 500 000 migrants en situation irrégulière. Si la Commission a rappelé que la régularisation relève de la compétence nationale, plusieurs parlementaires d’Allemagne, d’Autriche et des Pays-Bas ont demandé des garanties quant au fait que les nouveaux titulaires de cartes de séjour feront l’objet de contrôles complets via le Système d’Information Schengen et le Système biométrique d’Entrée/Sortie.
Les représentants espagnols ont défendu ce plan, arguant que l’intégration favorise la conformité fiscale et soutient le marché du travail européen face au vieillissement démographique. Ils ont souligné que les candidats doivent justifier d’une résidence de cinq mois avant le 31 décembre 2025 et présenter un casier judiciaire vierge, des conditions destinées à limiter les soi-disant « facteurs d’attraction ».
Du point de vue de la mobilité professionnelle, ce débat est crucial car la reconnaissance des nouvelles cartes de séjour dans l’ensemble de l’UE déterminera si les travailleurs régularisés pourront effectuer des déplacements d’affaires de courte durée ou être détachés dans d’autres États membres. Les experts juridiques s’attendent à ce que la Commission publie des directives clarifiant les droits au titre de la directive 2004/38 et de la directive sur le permis unique dès que l’Espagne commencera à traiter les demandes en avril.
Bien qu’aucune résolution n’ait été adoptée, cet échange laisse entendre que l’Espagne pourrait faire l’objet d’un contrôle par ses pairs si les taux d’approbation semblent trop élevés ou si les vérifications de sécurité sont trop lentes. Les responsables de la mobilité dans les entreprises opérant à l’échelle européenne doivent suivre de près les communications à venir de la Commission et anticiper d’éventuelles restrictions de déplacement dans l’espace Schengen durant les premiers mois de délivrance des permis.
Les représentants espagnols ont défendu ce plan, arguant que l’intégration favorise la conformité fiscale et soutient le marché du travail européen face au vieillissement démographique. Ils ont souligné que les candidats doivent justifier d’une résidence de cinq mois avant le 31 décembre 2025 et présenter un casier judiciaire vierge, des conditions destinées à limiter les soi-disant « facteurs d’attraction ».
Du point de vue de la mobilité professionnelle, ce débat est crucial car la reconnaissance des nouvelles cartes de séjour dans l’ensemble de l’UE déterminera si les travailleurs régularisés pourront effectuer des déplacements d’affaires de courte durée ou être détachés dans d’autres États membres. Les experts juridiques s’attendent à ce que la Commission publie des directives clarifiant les droits au titre de la directive 2004/38 et de la directive sur le permis unique dès que l’Espagne commencera à traiter les demandes en avril.
Bien qu’aucune résolution n’ait été adoptée, cet échange laisse entendre que l’Espagne pourrait faire l’objet d’un contrôle par ses pairs si les taux d’approbation semblent trop élevés ou si les vérifications de sécurité sont trop lentes. Les responsables de la mobilité dans les entreprises opérant à l’échelle européenne doivent suivre de près les communications à venir de la Commission et anticiper d’éventuelles restrictions de déplacement dans l’espace Schengen durant les premiers mois de délivrance des permis.
Source : European Parliament
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