
La compagnie Emirates, basée à Dubaï, a confirmé que son service quotidien en Boeing 777 vers Alger se poursuivra sans interruption pendant les douze prochains mois, malgré la décision de l’Algérie de mettre fin à son accord bilatéral de services aériens de 2013 avec les Émirats arabes unis. Dans un communiqué publié le 13 février 2026, la compagnie a invité ses clients à « maintenir leurs réservations » et a annoncé que le dernier vol programmé (EK 757) sur cette ligne aura lieu le 3 février 2027. (thenationalnews.com)
Cette précision fait suite à un avis du gouvernement algérien la semaine dernière, déclenchant l’article 22 de l’accord, qui impose un préavis obligatoire d’un an avant la résiliation. L’Autorité générale de l’aviation civile des Émirats (GCAA) a souligné que l’accord « reste donc en vigueur » et que les droits de trafic aérien, y compris le marketing en cinquième liberté et les approbations de partage de code, demeurent valides jusqu’au début de 2027.
Pour les responsables des déplacements professionnels, ce calendrier est crucial: l’Algérie est un marché clé dans les secteurs des hydrocarbures et des infrastructures, desservi presque exclusivement via le Golfe. Les multinationales disposent désormais d’une fenêtre de planification claire de 12 mois pour organiser des itinéraires alternatifs ou renégocier les clauses de mobilité dans les contrats des employés et les appels d’offres. De son côté, Emirates évalue déjà la capacité de remplacement ailleurs en Afrique et pourrait réaffecter la créneau d’Alger à des marchés plus rentables en Afrique de l’Est ou en Inde une fois la ligne fermée.
Du point de vue de la conformité, les expatriés ne devraient pas constater de changement immédiat concernant les règles de visa à l’arrivée ou les droits d’importation en voyageant avec Emirates, mais les services RH doivent informer les voyageurs que la situation politique reste instable et pourrait influencer les exigences documentaires à l’avenir. Les assureurs voyage pourraient également ajuster les conditions de leurs polices à l’approche de la date officielle de résiliation.
Sur le plan diplomatique, cet épisode illustre comment les évolutions des accords bilatéraux aériens peuvent impacter les programmes de mobilité bien avant la suppression effective d’une liaison. Les entreprises opérant à l’échelle nord-africaine sont invitées à tester des itinéraires de secours via Le Caire, Tunis ou Istanbul et à suivre attentivement les bulletins de la GCAA pour toute modification intermédiaire.
Cette précision fait suite à un avis du gouvernement algérien la semaine dernière, déclenchant l’article 22 de l’accord, qui impose un préavis obligatoire d’un an avant la résiliation. L’Autorité générale de l’aviation civile des Émirats (GCAA) a souligné que l’accord « reste donc en vigueur » et que les droits de trafic aérien, y compris le marketing en cinquième liberté et les approbations de partage de code, demeurent valides jusqu’au début de 2027.
Pour les responsables des déplacements professionnels, ce calendrier est crucial: l’Algérie est un marché clé dans les secteurs des hydrocarbures et des infrastructures, desservi presque exclusivement via le Golfe. Les multinationales disposent désormais d’une fenêtre de planification claire de 12 mois pour organiser des itinéraires alternatifs ou renégocier les clauses de mobilité dans les contrats des employés et les appels d’offres. De son côté, Emirates évalue déjà la capacité de remplacement ailleurs en Afrique et pourrait réaffecter la créneau d’Alger à des marchés plus rentables en Afrique de l’Est ou en Inde une fois la ligne fermée.
Du point de vue de la conformité, les expatriés ne devraient pas constater de changement immédiat concernant les règles de visa à l’arrivée ou les droits d’importation en voyageant avec Emirates, mais les services RH doivent informer les voyageurs que la situation politique reste instable et pourrait influencer les exigences documentaires à l’avenir. Les assureurs voyage pourraient également ajuster les conditions de leurs polices à l’approche de la date officielle de résiliation.
Sur le plan diplomatique, cet épisode illustre comment les évolutions des accords bilatéraux aériens peuvent impacter les programmes de mobilité bien avant la suppression effective d’une liaison. Les entreprises opérant à l’échelle nord-africaine sont invitées à tester des itinéraires de secours via Le Caire, Tunis ou Istanbul et à suivre attentivement les bulletins de la GCAA pour toute modification intermédiaire.
Source : The National
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