
Ce matin, le ministre de l’Immigration Andrew Giles a annoncé la création d’une task force inter-agences visant à démanteler les réseaux criminels organisés qui facturent des milliers de dollars pour déposer des demandes de visa de protection infondées, accordant ainsi à leurs clients des visas temporaires de longue durée avec droits de travail pendant que les dossiers stagnent dans le système.
Cette task force, composée d’enquêteurs du ministère de l’Intérieur, de la Force frontalière australienne, de la police fédérale (AFP) et d’AUSTRAC, utilisera les nouveaux pouvoirs conférés par la loi sur le renforcement de la conformité des employeurs pour émettre des interdictions aux agences de travail temporaire et aux agents de migration reconnus coupables de faciliter sciemment des demandes frauduleuses. Les agents fautifs s’exposent à des amendes pouvant atteindre 4,4 millions de dollars australiens et à des interdictions à vie.
Selon des données internes du ministère de l’Intérieur citées au Parlement, plus de 9 700 demandes d’asile déposées en 2025 ont été jugées « manifestement infondées », pourtant les demandeurs sont restés en moyenne 872 jours dans la communauté en attendant l’issue de leur appel. Les autorités estiment qu’une poignée de « usines à visas » gérées par des trafiquants sont responsables d’au moins 40 % de cette hausse.
La répression débutera cette semaine par des perquisitions dans des maisons sûres présumées à Melbourne et Perth, suivies d’inspections de conformité dans des exploitations horticoles régionales qui dépendent fortement de la main-d’œuvre migrante occasionnelle. Le ministre a insisté sur le fait que les réfugiés authentiques continueront d’être traités via les procédures accélérées existantes.
Les employeurs qui parrainent ou embauchent des titulaires de visas temporaires sont invités à effectuer immédiatement des vérifications VEVO et à préparer des preuves de tests du marché du travail, la Force frontalière australienne ayant annoncé le lancement d’audits surprises dès le mois prochain.
Cette task force, composée d’enquêteurs du ministère de l’Intérieur, de la Force frontalière australienne, de la police fédérale (AFP) et d’AUSTRAC, utilisera les nouveaux pouvoirs conférés par la loi sur le renforcement de la conformité des employeurs pour émettre des interdictions aux agences de travail temporaire et aux agents de migration reconnus coupables de faciliter sciemment des demandes frauduleuses. Les agents fautifs s’exposent à des amendes pouvant atteindre 4,4 millions de dollars australiens et à des interdictions à vie.
Selon des données internes du ministère de l’Intérieur citées au Parlement, plus de 9 700 demandes d’asile déposées en 2025 ont été jugées « manifestement infondées », pourtant les demandeurs sont restés en moyenne 872 jours dans la communauté en attendant l’issue de leur appel. Les autorités estiment qu’une poignée de « usines à visas » gérées par des trafiquants sont responsables d’au moins 40 % de cette hausse.
La répression débutera cette semaine par des perquisitions dans des maisons sûres présumées à Melbourne et Perth, suivies d’inspections de conformité dans des exploitations horticoles régionales qui dépendent fortement de la main-d’œuvre migrante occasionnelle. Le ministre a insisté sur le fait que les réfugiés authentiques continueront d’être traités via les procédures accélérées existantes.
Les employeurs qui parrainent ou embauchent des titulaires de visas temporaires sont invités à effectuer immédiatement des vérifications VEVO et à préparer des preuves de tests du marché du travail, la Force frontalière australienne ayant annoncé le lancement d’audits surprises dès le mois prochain.
Source : The West Australian
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