
Un document confidentiel de la Coalition, intitulé « Opération Gardien de la Porte », a été divulgué cette nuit, révélant une proposition de modification de la loi sur la migration. Celle-ci permettrait à un futur gouvernement libéral-national d’interdire le dépôt de demandes de visa à toute personne ayant résidé jusqu’à trois ans dans l’une des 37 « zones terroristes déclarées » réparties dans 13 pays, dont Gaza, le Yémen, certaines régions de Somalie, d’Afghanistan, du Nigeria et du sud des Philippines.
Le document soutient que des suspensions générales sont nécessaires pour réduire les risques pour la sécurité nationale et alléger les retards de traitement. Cependant, les défenseurs des réfugiés, les principales organisations patronales et plusieurs députés libéraux ont dénoncé cette idée comme discriminatoire, irréaliste et contre-productive sur le plan économique. Les critiques avertissent qu’elle exclurait des étudiants authentiques, des travailleurs hautement qualifiés et des demandeurs de regroupement familial simplement en raison de leur dernier lieu de résidence, compromettant ainsi l’objectif affiché de l’Australie d’attirer les talents internationaux.
Les groupes industriels représentant les universités, les entreprises technologiques et les sociétés de ressources naturelles ont déclaré que ce plan aggraverait les pénuries de main-d’œuvre actuelles et compliquerait les relations commerciales existantes au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. L’ancien porte-parole libéral de l’immigration, Paul Scarr, a confié à ABC News qu’il n’avait eu « aucune contribution » à ce projet et qu’il contredisait la politique de longue date du parti, qui privilégie une évaluation individuelle basée sur les risques.
Cet épisode a également mis la pression sur le Parti travailliste, dont les ministres ont saisi la fuite pour dépeindre l’opposition comme s’orientant vers des zones d’exclusion à la manière de Trump. Les responsables de l’Intérieur ont souligné en privé qu’un système de visa moderne permet déjà des refus de sécurité en temps réel sans interdictions territoriales, et ont averti que des suspensions massives pourraient entraîner des recours juridiques au regard des obligations internationales de l’Australie.
Bien que cette proposition ait peu de chances d’avancer sous sa forme actuelle, la fuite a ravivé le débat sur l’étendue à laquelle l’Australie devrait utiliser les contrôles migratoires pour gérer les risques géopolitiques. Les employeurs multinationaux disposant de viviers de talents dans les régions concernées conseillent désormais à leurs collaborateurs de déposer leurs demandes au plus vite, au cas où un futur gouvernement relancerait certains aspects du plan.
Le document soutient que des suspensions générales sont nécessaires pour réduire les risques pour la sécurité nationale et alléger les retards de traitement. Cependant, les défenseurs des réfugiés, les principales organisations patronales et plusieurs députés libéraux ont dénoncé cette idée comme discriminatoire, irréaliste et contre-productive sur le plan économique. Les critiques avertissent qu’elle exclurait des étudiants authentiques, des travailleurs hautement qualifiés et des demandeurs de regroupement familial simplement en raison de leur dernier lieu de résidence, compromettant ainsi l’objectif affiché de l’Australie d’attirer les talents internationaux.
Les groupes industriels représentant les universités, les entreprises technologiques et les sociétés de ressources naturelles ont déclaré que ce plan aggraverait les pénuries de main-d’œuvre actuelles et compliquerait les relations commerciales existantes au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. L’ancien porte-parole libéral de l’immigration, Paul Scarr, a confié à ABC News qu’il n’avait eu « aucune contribution » à ce projet et qu’il contredisait la politique de longue date du parti, qui privilégie une évaluation individuelle basée sur les risques.
Cet épisode a également mis la pression sur le Parti travailliste, dont les ministres ont saisi la fuite pour dépeindre l’opposition comme s’orientant vers des zones d’exclusion à la manière de Trump. Les responsables de l’Intérieur ont souligné en privé qu’un système de visa moderne permet déjà des refus de sécurité en temps réel sans interdictions territoriales, et ont averti que des suspensions massives pourraient entraîner des recours juridiques au regard des obligations internationales de l’Australie.
Bien que cette proposition ait peu de chances d’avancer sous sa forme actuelle, la fuite a ravivé le débat sur l’étendue à laquelle l’Australie devrait utiliser les contrôles migratoires pour gérer les risques géopolitiques. Les employeurs multinationaux disposant de viviers de talents dans les régions concernées conseillent désormais à leurs collaborateurs de déposer leurs demandes au plus vite, au cas où un futur gouvernement relancerait certains aspects du plan.
Source : news.com.au / ABC News
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