
Quelques heures seulement après la fuite du document Gatekeeper, le nouveau chef de l’opposition, Angus Taylor, a dévoilé son cabinet fantôme et tenu sa première grande conférence de presse. Taylor a pris ses distances avec le document fuitée de l’ère Ley, affirmant ne l’avoir « jamais vu » et précisant que toute future politique de la Coalition serait élaborée « méthodiquement avec l’avis du cabinet et fondée sur les valeurs australiennes ainsi que sur les réalités économiques ».
Néanmoins, il a clairement indiqué que la Coalition mènerait sa campagne sur la promesse de renforcer les contrôles d’intégrité, arguant que le gouvernement Albanese a laissé un nombre record de 2,3 millions de titulaires de visas temporaires rester sur le territoire et a « perdu le contrôle des flux migratoires ». Taylor s’est engagé à instaurer un contrôle obligatoire des réseaux sociaux pour les groupes à haut risque, à renforcer la biométrie à l’étranger et à imposer des seuils plus stricts en anglais pour certains visas permanents.
Les groupes d’affaires ont accueilli avec prudence le rejet des interdictions générales, tout en soulignant que des « mesures plus strictes » ne doivent pas recréer les blocages administratifs des années 2010. Universities Australia a averti qu’une incertitude prolongée pourrait décourager les inscriptions internationales, qui représentent 48 milliards de dollars australiens par an.
Pour l’instant, les employeurs doivent s’attendre à un contrôle politique renforcé des importants flux de main-d’œuvre temporaire et des « sauts » de visa étudiant vers visa travail. Les conseillers en immigration signalent une hausse des demandes d’audits de conformité de la part de multinationales, anticipant un possible changement de gouvernement en 2027.
Les propos de Taylor préparent le terrain pour une campagne électorale où les deux principaux partis chercheront à convaincre les électeurs qu’ils peuvent protéger les frontières tout en assurant l’arrivée des travailleurs qualifiés dont l’Australie a besoin pour les minerais stratégiques, la défense et la croissance numérique.
Néanmoins, il a clairement indiqué que la Coalition mènerait sa campagne sur la promesse de renforcer les contrôles d’intégrité, arguant que le gouvernement Albanese a laissé un nombre record de 2,3 millions de titulaires de visas temporaires rester sur le territoire et a « perdu le contrôle des flux migratoires ». Taylor s’est engagé à instaurer un contrôle obligatoire des réseaux sociaux pour les groupes à haut risque, à renforcer la biométrie à l’étranger et à imposer des seuils plus stricts en anglais pour certains visas permanents.
Les groupes d’affaires ont accueilli avec prudence le rejet des interdictions générales, tout en soulignant que des « mesures plus strictes » ne doivent pas recréer les blocages administratifs des années 2010. Universities Australia a averti qu’une incertitude prolongée pourrait décourager les inscriptions internationales, qui représentent 48 milliards de dollars australiens par an.
Pour l’instant, les employeurs doivent s’attendre à un contrôle politique renforcé des importants flux de main-d’œuvre temporaire et des « sauts » de visa étudiant vers visa travail. Les conseillers en immigration signalent une hausse des demandes d’audits de conformité de la part de multinationales, anticipant un possible changement de gouvernement en 2027.
Les propos de Taylor préparent le terrain pour une campagne électorale où les deux principaux partis chercheront à convaincre les électeurs qu’ils peuvent protéger les frontières tout en assurant l’arrivée des travailleurs qualifiés dont l’Australie a besoin pour les minerais stratégiques, la défense et la croissance numérique.
Source : The Guardian live blog
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