
La bataille pour les cœurs et les esprits autour des politiques migratoires en Espagne s’est jouée localement le 28 février à Castro Urdiales (Cantabrie). Selon Europa Press, le groupe citoyen Pasaje Seguro a organisé un rassemblement en soutien à un centre d’accueil de 30 places destiné aux mineurs migrants non accompagnés (MENAs), que le gouvernement régional prévoit d’ouvrir le mois prochain. La manifestation, prévue pour le 1er mars, coïncide délibérément avec une protestation parallèle de la plateforme de quartier « Patrullas Castro », qui réclame un référendum avant toute approbation de cette structure.
Les partisans estiment que ce centre apportera des emplois et des fonds européens de cohésion à cette ville portuaire, tout en soulageant la surpopulation des centres d’accueil existants à Santander. Les opposants, eux, s’inquiètent de la capacité scolaire et des budgets municipaux, reprenant un discours politique plus large contre la régularisation nationale des migrants.
Pour les entreprises qui relocalisent du personnel dans le nord de l’Espagne, ce conflit est important: l’hostilité envers les services aux migrants peut se traduire par de la discrimination à l’encontre des travailleurs étrangers cherchant un logement ou une place scolaire pour leurs enfants. Les équipes RH doivent donc surveiller le climat local et collaborer avec les prestataires de relocation pour sécuriser les hébergements dès que possible.
Le gouvernement cantabrique, dirigé par le Partido Popular mais dépendant des fonds de solidarité européens, affirme que ce centre d’accueil est « non négociable » au regard des obligations espagnoles en matière de protection de l’enfance. Une campagne d’information publique est en préparation pour expliquer les sources de financement et les mesures de sécurité, tandis que les délégués du ministère de l’Intérieur ont promis des patrouilles supplémentaires de la Police nationale autour du site afin de dissuader toute action vigilante.
Les partisans estiment que ce centre apportera des emplois et des fonds européens de cohésion à cette ville portuaire, tout en soulageant la surpopulation des centres d’accueil existants à Santander. Les opposants, eux, s’inquiètent de la capacité scolaire et des budgets municipaux, reprenant un discours politique plus large contre la régularisation nationale des migrants.
Pour les entreprises qui relocalisent du personnel dans le nord de l’Espagne, ce conflit est important: l’hostilité envers les services aux migrants peut se traduire par de la discrimination à l’encontre des travailleurs étrangers cherchant un logement ou une place scolaire pour leurs enfants. Les équipes RH doivent donc surveiller le climat local et collaborer avec les prestataires de relocation pour sécuriser les hébergements dès que possible.
Le gouvernement cantabrique, dirigé par le Partido Popular mais dépendant des fonds de solidarité européens, affirme que ce centre d’accueil est « non négociable » au regard des obligations espagnoles en matière de protection de l’enfance. Une campagne d’information publique est en préparation pour expliquer les sources de financement et les mesures de sécurité, tandis que les délégués du ministère de l’Intérieur ont promis des patrouilles supplémentaires de la Police nationale autour du site afin de dissuader toute action vigilante.
Source : Europa Press
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