
La volonté de Chypre de devenir un centre d’immigration sans papier a pris de l’ampleur le 3 mars 2026, lorsque le Ministère délégué à la Recherche et à la Politique numérique a présenté son plan visant à convertir tous les permis de séjour en format entièrement électronique d’ici la fin de l’année. Lors d’une conférence technologique à Limassol, les responsables ont annoncé que plus de 100 services gouvernementaux — incluant la délivrance initiale et le renouvellement des permis — seront accessibles en ligne dans les dix prochains mois.
Au cœur de cette initiative, une mise à jour en anglais de l’application mobile « Digital Citizen » permettra aux étrangers de prendre rendez-vous pour la prise de données biométriques, de télécharger les documents justificatifs et de recevoir des notifications en temps réel sur l’état de leur dossier. Cette réforme s’inscrit dans la perspective du Système Entrée/Sortie (EES) à l’échelle européenne, que Chypre doit activer aux aéroports de Larnaca et Paphos en 2026, ainsi que du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), attendu plus tard dans l’année.
Pour les équipes en mobilité internationale, les avantages sont concrets: moins de déplacements physiques au Département de l’Immigration, suivi en temps réel des dossiers et rappels automatiques des échéances, limitant ainsi les risques de dépassement de séjour involontaire. Le ministère prévoit également une API permettant aux grands employeurs d’intégrer les étapes clés des permis dans leurs plateformes RH, bien que les évaluations d’impact sur la vie privée soient encore en cours.
Les promoteurs immobiliers et les sociétés de relocation ont salué cette annonce, anticipant des délais d’installation plus courts pour le personnel étranger et une plus grande transparence dans une administration chypriote traditionnellement très papier. Toutefois, les avocats spécialisés en immigration rappellent que la digitalisation ne signifie pas un assouplissement des règles: les critères d’éligibilité restent stricts et les candidats devront toujours se présenter physiquement au moins une fois pour la prise de données biométriques.
Au cœur de cette initiative, une mise à jour en anglais de l’application mobile « Digital Citizen » permettra aux étrangers de prendre rendez-vous pour la prise de données biométriques, de télécharger les documents justificatifs et de recevoir des notifications en temps réel sur l’état de leur dossier. Cette réforme s’inscrit dans la perspective du Système Entrée/Sortie (EES) à l’échelle européenne, que Chypre doit activer aux aéroports de Larnaca et Paphos en 2026, ainsi que du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), attendu plus tard dans l’année.
Pour les équipes en mobilité internationale, les avantages sont concrets: moins de déplacements physiques au Département de l’Immigration, suivi en temps réel des dossiers et rappels automatiques des échéances, limitant ainsi les risques de dépassement de séjour involontaire. Le ministère prévoit également une API permettant aux grands employeurs d’intégrer les étapes clés des permis dans leurs plateformes RH, bien que les évaluations d’impact sur la vie privée soient encore en cours.
Les promoteurs immobiliers et les sociétés de relocation ont salué cette annonce, anticipant des délais d’installation plus courts pour le personnel étranger et une plus grande transparence dans une administration chypriote traditionnellement très papier. Toutefois, les avocats spécialisés en immigration rappellent que la digitalisation ne signifie pas un assouplissement des règles: les critères d’éligibilité restent stricts et les candidats devront toujours se présenter physiquement au moins une fois pour la prise de données biométriques.
Source : Vizus News