
Le Département de l’État Civil et de la Migration a annoncé, le 3 mars 2026, la fermeture immédiate de la période transitoire permettant de déposer des demandes de résidence permanente (permis d’immigration) selon les critères de l’article 6(2) antérieurs à 2023. Cette période de grâce, instaurée en août 2023 pour faciliter la transition vers des règles d’investissement et de diligence renforcées, a officiellement pris fin à minuit. Toute demande déposée après le 3 mars sera désormais examinée uniquement selon les critères de la quatrième révision entrés en vigueur le 2 mai 2023.
Sous l’ancienne réglementation, les ressortissants de pays tiers pouvaient obtenir la résidence permanente en investissant 300 000 € dans l’immobilier et en justifiant d’un revenu annuel de 30 000 €. La révision de 2023 a relevé le seuil de revenu minimum à 50 000 €, renforcé les contrôles sur l’origine des fonds et restreint la gamme des biens éligibles. Les dossiers déjà enregistrés restent en cours de traitement, mais les nouvelles demandes doivent impérativement respecter ces critères plus stricts sous peine de refus.
Pour les avocats spécialisés en immigration, cette mise à jour supprime une voie rapide très prisée par les employés de multinationales souhaitant installer leur famille à Chypre tout en travaillant dans la région EMEA. Les entreprises envisageant de transférer du personnel non européen devront désormais prévoir un seuil de revenu plus élevé et s’attendre à des délais d’instruction plus longs, en raison du renforcement des vérifications.
Parmi les mesures pratiques à adopter figurent l’audit des dossiers en attente pour vérifier leur conformité aux nouveaux critères, la révision des allocations liées au coût de la vie afin de justifier les revenus, ainsi que l’accélération des alternatives de permis de travail, notamment les transferts intra-entreprise (ICT), lorsque les ambitions de résidence deviennent irréalistes.
Le Département de la Migration a laissé entendre qu’une digitalisation accrue du processus de délivrance des permis est prévue pour la fin 2026, mais pour l’instant, les dossiers papier et la prise de données biométriques en personne restent obligatoires.
Sous l’ancienne réglementation, les ressortissants de pays tiers pouvaient obtenir la résidence permanente en investissant 300 000 € dans l’immobilier et en justifiant d’un revenu annuel de 30 000 €. La révision de 2023 a relevé le seuil de revenu minimum à 50 000 €, renforcé les contrôles sur l’origine des fonds et restreint la gamme des biens éligibles. Les dossiers déjà enregistrés restent en cours de traitement, mais les nouvelles demandes doivent impérativement respecter ces critères plus stricts sous peine de refus.
Pour les avocats spécialisés en immigration, cette mise à jour supprime une voie rapide très prisée par les employés de multinationales souhaitant installer leur famille à Chypre tout en travaillant dans la région EMEA. Les entreprises envisageant de transférer du personnel non européen devront désormais prévoir un seuil de revenu plus élevé et s’attendre à des délais d’instruction plus longs, en raison du renforcement des vérifications.
Parmi les mesures pratiques à adopter figurent l’audit des dossiers en attente pour vérifier leur conformité aux nouveaux critères, la révision des allocations liées au coût de la vie afin de justifier les revenus, ainsi que l’accélération des alternatives de permis de travail, notamment les transferts intra-entreprise (ICT), lorsque les ambitions de résidence deviennent irréalistes.
Le Département de la Migration a laissé entendre qu’une digitalisation accrue du processus de délivrance des permis est prévue pour la fin 2026, mais pour l’instant, les dossiers papier et la prise de données biométriques en personne restent obligatoires.