
La compagnie low-cost easyJet a repris ses vols entre Londres Gatwick et Manchester vers Larnaca et Paphos le 5 mars, avec les premiers arrivants sur le sol chypriote dans la nuit du 6 mars. La compagnie avait suspendu ses opérations pendant trois jours après que des drones ont visé la base militaire britannique d’Akrotiri, invoquant des préoccupations liées à la sécurité de l’équipage. Dans un bulletin d’exploitation réseau, easyJet a indiqué avoir mené une évaluation conjointe des risques avec l’Autorité britannique de l’aviation civile et les autorités chypriotes, concluant que l’espace aérien était sûr à condition que les vols suivent des itinéraires révisés, allongeant de six minutes les temps de vol. Les vols Gatwick–Larnaca évitent désormais un rayon de 40 milles nautiques autour d’Akrotiri lors de l’approche finale. Les acheteurs de voyages d’affaires ont salué cette reprise: easyJet transporte environ 28 % du trafic d’affaires britannique vers Chypre, un lien vital pour les entreprises technologiques basées dans le cluster fintech émergent de Nicosie. Les rotations tôt le matin sont cruciales pour les correspondances le jour même vers les marchés du Moyen-Orient, et leur absence cette semaine a contraint les entreprises à réserver des compagnies traditionnelles plus coûteuses via Athènes. Les passagers dont les vols aller ont été annulés peuvent reprogrammer sans frais jusqu’au 12 mars. Les autorités d’immigration ont confirmé que les voyageurs ayant dépassé la durée de leur visa en raison des vols annulés ne seront pas sanctionnés, à condition de partir sur le prochain vol disponible et de présenter une preuve d’annulation. easyJet a averti que les horaires pourraient encore changer à court terme en cas de montée des tensions régionales. Les responsables de la mobilité sont invités à enregistrer les coordonnées des voyageurs dans le système de gestion des risques de l’entreprise et à surveiller les NOTAM émis pour la FIR de Chypre (LCCC).
Source : Greek City Times