
Les autorités vétérinaires chypriotes ont annoncé le 18 mars que l’épidémie de fièvre aphteuse sur l’île s’est stabilisée à 42 cas confirmés, mais l’abattage massif des animaux sensibles se poursuit à Dromolaxia, Geri et Livadia. Plus de 16 000 moutons, chèvres et bovins ont déjà été détruits alors que Chypre s’efforce de respecter les directives de l’UE visant à contenir la maladie et protéger le marché unique.
Bien que la maladie ne présente aucun danger direct pour la santé humaine, elle peut se propager via des véhicules, des vêtements et des produits animaux contaminés, ce qui a conduit à un renforcement strict des mesures de biosécurité autour du port de Larnaca et des deux aéroports internationaux. Les camions transportant du foin ou de la nourriture provenant d’une zone située dans un rayon de dix kilomètres autour d’un élevage touché doivent obtenir des permis de circulation et sont soumis à une désinfection à la sortie. Les envois de viande fraîche destinés à l’exportation sont acheminés via des « corridors propres » spécialement aménagés, en accord avec les services vétérinaires grecs et italiens.
Pour les transitaires et les entreprises agricoles, cela se traduit par des délais plus longs en douane, le temps que les inspecteurs vérifient les documents et les sceaux de traçabilité. Les responsables logistiques transportant des marchandises sous température contrôlée doivent prévoir un temps tampon supplémentaire — actuellement estimé entre quatre et six heures — pour les contrôles. Le trafic passager n’est que peu impacté, mais les voyageurs traversant des zones rurales sont invités à désinfecter leurs chaussures sur des tapis dédiés avant d’entrer dans les terminaux aéroportuaires.
L’épidémie a également retardé plusieurs événements agrotouristiques printaniers, et les assureurs réévaluent les garanties pour les expéditions d’animaux vivants en provenance de Chypre, au moins jusqu’à 30 jours après la deuxième phase de vaccination. Les entreprises exportant des cultures de démarrage pour produits laitiers ou du matériel génétique (semence et embryons) doivent désormais obtenir une autorisation préalable de sortie via le système européen TRACES, ce qui allonge les délais dans les chaînes d’approvisionnement.
Le ministère de l’Agriculture chypriote indique que la couverture vaccinale a atteint 85 % chez les bovins et près de 50 % chez les petits ruminants, mais la levée définitive des interdictions de circulation interne nécessitera des résultats sérologiques négatifs 30 jours après la vaccination. Les entreprises dépendant des échanges transfrontaliers de bétail — comme les éleveurs de races pures exportant vers le Moyen-Orient — doivent s’attendre à ce que les restrictions restent en vigueur au moins jusqu’à fin avril et informer leurs clients en conséquence.
Bien que la maladie ne présente aucun danger direct pour la santé humaine, elle peut se propager via des véhicules, des vêtements et des produits animaux contaminés, ce qui a conduit à un renforcement strict des mesures de biosécurité autour du port de Larnaca et des deux aéroports internationaux. Les camions transportant du foin ou de la nourriture provenant d’une zone située dans un rayon de dix kilomètres autour d’un élevage touché doivent obtenir des permis de circulation et sont soumis à une désinfection à la sortie. Les envois de viande fraîche destinés à l’exportation sont acheminés via des « corridors propres » spécialement aménagés, en accord avec les services vétérinaires grecs et italiens.
Pour les transitaires et les entreprises agricoles, cela se traduit par des délais plus longs en douane, le temps que les inspecteurs vérifient les documents et les sceaux de traçabilité. Les responsables logistiques transportant des marchandises sous température contrôlée doivent prévoir un temps tampon supplémentaire — actuellement estimé entre quatre et six heures — pour les contrôles. Le trafic passager n’est que peu impacté, mais les voyageurs traversant des zones rurales sont invités à désinfecter leurs chaussures sur des tapis dédiés avant d’entrer dans les terminaux aéroportuaires.
L’épidémie a également retardé plusieurs événements agrotouristiques printaniers, et les assureurs réévaluent les garanties pour les expéditions d’animaux vivants en provenance de Chypre, au moins jusqu’à 30 jours après la deuxième phase de vaccination. Les entreprises exportant des cultures de démarrage pour produits laitiers ou du matériel génétique (semence et embryons) doivent désormais obtenir une autorisation préalable de sortie via le système européen TRACES, ce qui allonge les délais dans les chaînes d’approvisionnement.
Le ministère de l’Agriculture chypriote indique que la couverture vaccinale a atteint 85 % chez les bovins et près de 50 % chez les petits ruminants, mais la levée définitive des interdictions de circulation interne nécessitera des résultats sérologiques négatifs 30 jours après la vaccination. Les entreprises dépendant des échanges transfrontaliers de bétail — comme les éleveurs de races pures exportant vers le Moyen-Orient — doivent s’attendre à ce que les restrictions restent en vigueur au moins jusqu’à fin avril et informer leurs clients en conséquence.
Source : Cyprus Mail
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