
La Chine a informé Moscou de sa volonté de prolonger d’un an l’accord bilatéral de voyage sans visa de 30 jours pour les ressortissants russes, repoussant ainsi la date d’expiration actuelle du 14 septembre 2026 au même jour en 2027. Selon le ministère russe des Affaires étrangères, qui a confirmé la notification de Pékin au quotidien Izvestia, des discussions techniques sont déjà en cours pour finaliser cette extension.
Ce dispositif, lancé en septembre 2025 sous forme d’un projet pilote d’un an, permet aux détenteurs de passeports russes ordinaires d’entrer en Chine pour du tourisme, des visites familiales, des affaires de courte durée ou un transit, à condition que leur séjour ne dépasse pas 30 jours consécutifs. Cette exemption de visa a rencontré un vif succès des deux côtés de la frontière.
Au cours des cinq premiers mois d’application, les arrivées de citoyens russes via les voies sans visa ont atteint près de 70 % des niveaux d’avant la pandémie en 2019, tandis que les plateformes de voyage chinoises ont enregistré une hausse de 40 % des recherches de vols vers Harbin, Shanghai et Hainan en provenance de Russie. Les stations thermales du Heilongjiang et les zones duty-free de Hainan attribuent au programme le retour de groupes touristiques à fort pouvoir d’achat, notamment pendant les vacances prolongées du Nouvel An lunaire cette année.
Pour les entreprises, cette décision dissipe les incertitudes à court terme concernant les déplacements des cadres, les tests d’acceptation en usine et les inspections des chaînes d’approvisionnement prévues au quatrième trimestre. Les responsables de la mobilité préviennent toutefois les employés que le séjour de 30 jours est à entrée unique et ne peut être transformé en autorisation de travail sur place; les voyageurs souhaitant signer un contrat de travail ou rester plus longtemps doivent toujours obtenir le visa Z ou un permis de résidence approprié.
Les autorités chinoises ont laissé entendre que les renouvellements annuels seront probablement maintenus jusqu’à une révision complète de la loi sur l’administration des entrées et sorties prévue en 2027. Les analystes estiment que cette approche progressive permet à Pékin de surveiller les dépassements de séjour, de collecter des données économiques et d’ajuster les protocoles de sécurité aux frontières sans s’engager de manière définitive.
De leur côté, les diplomates russes ont exprimé une volonté réciproque, soulignant que Moscou maintiendra sa propre concession de voyage sans visa pour les citoyens chinois sur la même période. Les opérateurs touristiques des deux pays anticipent que cette prolongation favorisera de nouveaux vols charters reliant des villes secondaires telles qu’Irkoutsk, Changchun et Iekaterinbourg, tandis que les transitaires espèrent que la simplification des rotations d’équipages accélérera la réouverture des corridors routiers transsibériens pour la logistique du commerce électronique.
Ce dispositif, lancé en septembre 2025 sous forme d’un projet pilote d’un an, permet aux détenteurs de passeports russes ordinaires d’entrer en Chine pour du tourisme, des visites familiales, des affaires de courte durée ou un transit, à condition que leur séjour ne dépasse pas 30 jours consécutifs. Cette exemption de visa a rencontré un vif succès des deux côtés de la frontière.
Au cours des cinq premiers mois d’application, les arrivées de citoyens russes via les voies sans visa ont atteint près de 70 % des niveaux d’avant la pandémie en 2019, tandis que les plateformes de voyage chinoises ont enregistré une hausse de 40 % des recherches de vols vers Harbin, Shanghai et Hainan en provenance de Russie. Les stations thermales du Heilongjiang et les zones duty-free de Hainan attribuent au programme le retour de groupes touristiques à fort pouvoir d’achat, notamment pendant les vacances prolongées du Nouvel An lunaire cette année.
Pour les entreprises, cette décision dissipe les incertitudes à court terme concernant les déplacements des cadres, les tests d’acceptation en usine et les inspections des chaînes d’approvisionnement prévues au quatrième trimestre. Les responsables de la mobilité préviennent toutefois les employés que le séjour de 30 jours est à entrée unique et ne peut être transformé en autorisation de travail sur place; les voyageurs souhaitant signer un contrat de travail ou rester plus longtemps doivent toujours obtenir le visa Z ou un permis de résidence approprié.
Les autorités chinoises ont laissé entendre que les renouvellements annuels seront probablement maintenus jusqu’à une révision complète de la loi sur l’administration des entrées et sorties prévue en 2027. Les analystes estiment que cette approche progressive permet à Pékin de surveiller les dépassements de séjour, de collecter des données économiques et d’ajuster les protocoles de sécurité aux frontières sans s’engager de manière définitive.
De leur côté, les diplomates russes ont exprimé une volonté réciproque, soulignant que Moscou maintiendra sa propre concession de voyage sans visa pour les citoyens chinois sur la même période. Les opérateurs touristiques des deux pays anticipent que cette prolongation favorisera de nouveaux vols charters reliant des villes secondaires telles qu’Irkoutsk, Changchun et Iekaterinbourg, tandis que les transitaires espèrent que la simplification des rotations d’équipages accélérera la réouverture des corridors routiers transsibériens pour la logistique du commerce électronique.
Source : The Moscow Times
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