
L’Ontario a maintenu son flux d’immigration cette semaine en émettant 1 334 Invitations à Présenter une Demande (IPD) lors de deux tirages du volet Offre d’Emploi de l’Employeur: Compétences en Demande, tenus le 15 avril et publiés le 18 avril. Les postes dans l’agriculture ont reçu 315 invitations (score minimum de 35), tandis que 1 019 ont été attribuées à d’autres professions prioritaires — notamment des manœuvres en construction, des opérateurs de machines et des aides à domicile — avec un seuil de 36 points.
La province s’active pour utiliser son quota 2026 avant la refonte prévue du Programme des Candidats à l’Immigration de l’Ontario (PCIO) le 30 mai, date à laquelle les autorités comptent fusionner plusieurs catégories liées aux offres d’emploi. Les employeurs confrontés à des pénuries de main-d’œuvre persistantes — particulièrement dans la transformation alimentaire, le transport routier et les soins de longue durée — considèrent ce volet comme l’une des rares voies d’immigration ne nécessitant pas d’Évaluation d’Impact sur le Marché du Travail (EIMT), ce qui le rend plus rapide et moins coûteux que les permis de travail fédéraux.
Les candidats retenus bénéficient de 600 points supplémentaires au Système de Classement Global (SCG), garantissant quasiment l’obtention de la résidence permanente fédérale. Cependant, les délais sont serrés: les candidats invités disposent de seulement 17 jours calendaires pour soumettre une demande complète, et les employeurs doivent finaliser les documents justificatifs sous 14 jours. Les conseillers en immigration recommandent aux entreprises de préparer à l’avance les documents de conformité (licences commerciales, preuves de recrutement, fiches de paie) pour éviter de perdre la nomination.
Ces tirages du PCIO soulignent aussi la dépendance croissante de l’Ontario aux nouveaux arrivants pour stabiliser des chaînes d’approvisionnement essentielles. Les données récentes de Statistique Canada indiquent des taux de postes vacants supérieurs à 10 % dans les secteurs de la fabrication alimentaire et des maisons de retraite, malgré les augmentations salariales. L’intégration de résidents permanents plutôt que de travailleurs temporaires est jugée cruciale pour la rétention, surtout en dehors de la région du Grand Toronto où le turnover est élevé.
Les candidats déjà au Canada avec un permis de travail ou d’études doivent noter que ce volet exige une résidence en Ontario au moment de la demande. Les personnes invitées doivent maintenir un statut valide jusqu’à l’approbation de la résidence permanente, un élément qui pourrait influencer la planification des prolongations ou des permis de travail relais en 2026.
La province s’active pour utiliser son quota 2026 avant la refonte prévue du Programme des Candidats à l’Immigration de l’Ontario (PCIO) le 30 mai, date à laquelle les autorités comptent fusionner plusieurs catégories liées aux offres d’emploi. Les employeurs confrontés à des pénuries de main-d’œuvre persistantes — particulièrement dans la transformation alimentaire, le transport routier et les soins de longue durée — considèrent ce volet comme l’une des rares voies d’immigration ne nécessitant pas d’Évaluation d’Impact sur le Marché du Travail (EIMT), ce qui le rend plus rapide et moins coûteux que les permis de travail fédéraux.
Les candidats retenus bénéficient de 600 points supplémentaires au Système de Classement Global (SCG), garantissant quasiment l’obtention de la résidence permanente fédérale. Cependant, les délais sont serrés: les candidats invités disposent de seulement 17 jours calendaires pour soumettre une demande complète, et les employeurs doivent finaliser les documents justificatifs sous 14 jours. Les conseillers en immigration recommandent aux entreprises de préparer à l’avance les documents de conformité (licences commerciales, preuves de recrutement, fiches de paie) pour éviter de perdre la nomination.
Ces tirages du PCIO soulignent aussi la dépendance croissante de l’Ontario aux nouveaux arrivants pour stabiliser des chaînes d’approvisionnement essentielles. Les données récentes de Statistique Canada indiquent des taux de postes vacants supérieurs à 10 % dans les secteurs de la fabrication alimentaire et des maisons de retraite, malgré les augmentations salariales. L’intégration de résidents permanents plutôt que de travailleurs temporaires est jugée cruciale pour la rétention, surtout en dehors de la région du Grand Toronto où le turnover est élevé.
Les candidats déjà au Canada avec un permis de travail ou d’études doivent noter que ce volet exige une résidence en Ontario au moment de la demande. Les personnes invitées doivent maintenir un statut valide jusqu’à l’approbation de la résidence permanente, un élément qui pourrait influencer la planification des prolongations ou des permis de travail relais en 2026.
Source : Oasis India Immigration News