
Les Brésiliens en situation irrégulière en Espagne bénéficient d’une opportunité historique pour sortir de la clandestinité. Depuis ce jeudi 23 avril, un processus de régularisation massive est entré en vigueur et, selon le gouvernement espagnol, pourrait concerner jusqu’à 500 000 étrangers sans papiers, majoritairement latino-américains.
Pour être éligible, il faut justifier d’une entrée sur le territoire avant le 1er janvier 2026 et d’une résidence continue d’au moins cinq mois, sans casier judiciaire. Les demandes peuvent être déposées en ligne ou en personne jusqu’au 30 juin. Trois voies d’accès sont possibles: une offre d’emploi formelle, un projet d’activité indépendante ou des liens familiaux/situation de vulnérabilité.
Des cabinets spécialisés comme España Fácil soulignent que les Brésiliens constituent l’une des plus grandes communautés en situation irrégulière en Espagne, estimée à 130 000 personnes. Cette nouvelle procédure devrait également désengorger les consulats de Madrid et Barcelone, qui faisaient face ces dernières années à des délais d’attente pouvant atteindre dix mois pour obtenir un rendez-vous.
Sur le plan économique, cette mesure facilite l’intégration des talents déjà présents sur le territoire: les entreprises pourront régulariser leurs employés brésiliens, réduisant ainsi les coûts liés aux amendes et aux risques juridiques. Elle ouvre aussi la voie aux travailleurs indépendants pour formaliser leur activité et contribuer au système de sécurité sociale espagnol.
Les experts recommandent de préparer à l’avance les documents brésiliens (actes d’état civil, casier judiciaire) apostillés selon la Convention de La Haye et traduits par un traducteur assermenté. Les cabinets d’avocats espagnols alertent que, malgré le délai court, le gouvernement s’est engagé à traiter les dossiers sous 90 jours, offrant ainsi une fenêtre de mobilité stable dès le dernier trimestre 2026.
Pour être éligible, il faut justifier d’une entrée sur le territoire avant le 1er janvier 2026 et d’une résidence continue d’au moins cinq mois, sans casier judiciaire. Les demandes peuvent être déposées en ligne ou en personne jusqu’au 30 juin. Trois voies d’accès sont possibles: une offre d’emploi formelle, un projet d’activité indépendante ou des liens familiaux/situation de vulnérabilité.
Des cabinets spécialisés comme España Fácil soulignent que les Brésiliens constituent l’une des plus grandes communautés en situation irrégulière en Espagne, estimée à 130 000 personnes. Cette nouvelle procédure devrait également désengorger les consulats de Madrid et Barcelone, qui faisaient face ces dernières années à des délais d’attente pouvant atteindre dix mois pour obtenir un rendez-vous.
Sur le plan économique, cette mesure facilite l’intégration des talents déjà présents sur le territoire: les entreprises pourront régulariser leurs employés brésiliens, réduisant ainsi les coûts liés aux amendes et aux risques juridiques. Elle ouvre aussi la voie aux travailleurs indépendants pour formaliser leur activité et contribuer au système de sécurité sociale espagnol.
Les experts recommandent de préparer à l’avance les documents brésiliens (actes d’état civil, casier judiciaire) apostillés selon la Convention de La Haye et traduits par un traducteur assermenté. Les cabinets d’avocats espagnols alertent que, malgré le délai court, le gouvernement s’est engagé à traiter les dossiers sous 90 jours, offrant ainsi une fenêtre de mobilité stable dès le dernier trimestre 2026.
Source : Rádio Itatiaia