
L’escalade du conflit armé au Moyen-Orient continue d’impacter l’aviation européenne. Le 24 avril, un fact-box de Reuters confirmait que ITA Airways, la compagnie aérienne nationale italienne, maintiendra la suspension de ses vols vers Tel Aviv, Riyad et Dubaï au moins jusqu’au 31 mai. Cette décision s’aligne sur les suspensions similaires du groupe Lufthansa et d’Air France-KLM, soulignant les difficultés opérationnelles et d’assurance liées à la fermeture de l’espace aérien au-dessus de l’Iran et des pays voisins.
Pour les responsables des déplacements professionnels, cette prolongation supprime trois liaisons directes majeures depuis Rome et Milan pendant cinq semaines supplémentaires, compliquant les itinéraires vers le Golfe et Israël. Les passagers sont redirigés via des hubs européens comme Paris, Francfort et Istanbul, où la capacité est limitée et les temps de correspondance allongés en raison des nouveaux contrôles biométriques aux frontières de l’UE. Les tarifs des billets avec escale ont déjà augmenté de 20 à 35 % pour les départs fin avril.
Selon le règlement européen 261, les voyageurs dont les vols sont annulés pour des raisons de sécurité extérieure ont droit à un réacheminement ou à un remboursement, mais **pas** à une indemnisation financière. Les employeurs doivent vérifier que leurs assurances voyages couvrent les coûts supplémentaires, comme les nuits d’hôtel en escale. Les entreprises opérant dans le Golfe pourraient aussi devoir revoir les plannings de rotation de leurs expatriés et envisager des solutions de présence virtuelle jusqu’à la reprise des vols directs.
À plus long terme, les analystes du secteur préviennent que les surcoûts liés à l’assurance risques de guerre en lien avec l’Iran pourraient rendre les routes vers le Moyen-Orient non rentables jusqu’à l’été. ITA Airways indique qu’elle « réévaluera continuellement la situation sécuritaire » sans toutefois fixer de date précise de reprise. Les voyageurs doivent donc s’attendre à des perturbations prolongées et suivre quotidiennement les consignes des compagnies aériennes.
Pour les responsables des déplacements professionnels, cette prolongation supprime trois liaisons directes majeures depuis Rome et Milan pendant cinq semaines supplémentaires, compliquant les itinéraires vers le Golfe et Israël. Les passagers sont redirigés via des hubs européens comme Paris, Francfort et Istanbul, où la capacité est limitée et les temps de correspondance allongés en raison des nouveaux contrôles biométriques aux frontières de l’UE. Les tarifs des billets avec escale ont déjà augmenté de 20 à 35 % pour les départs fin avril.
Selon le règlement européen 261, les voyageurs dont les vols sont annulés pour des raisons de sécurité extérieure ont droit à un réacheminement ou à un remboursement, mais **pas** à une indemnisation financière. Les employeurs doivent vérifier que leurs assurances voyages couvrent les coûts supplémentaires, comme les nuits d’hôtel en escale. Les entreprises opérant dans le Golfe pourraient aussi devoir revoir les plannings de rotation de leurs expatriés et envisager des solutions de présence virtuelle jusqu’à la reprise des vols directs.
À plus long terme, les analystes du secteur préviennent que les surcoûts liés à l’assurance risques de guerre en lien avec l’Iran pourraient rendre les routes vers le Moyen-Orient non rentables jusqu’à l’été. ITA Airways indique qu’elle « réévaluera continuellement la situation sécuritaire » sans toutefois fixer de date précise de reprise. Les voyageurs doivent donc s’attendre à des perturbations prolongées et suivre quotidiennement les consignes des compagnies aériennes.
Source : Internazionale / Reuters
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