
L’ordre du jour du Comité permanent du Conseil des ministres, publié le 30 avril, confirme que les ministres examineront le rapport annuel du Plénipotentiaire du Gouvernement sur la loi sur le rapatriement pour l’année civile 2025. Cette loi facilite le retour des Polonais d’origine ethnique venant d’Asie et de l’ex-Union soviétique en leur accordant un statut de résident permanent et une naturalisation accélérée. Selon les chiffres préliminaires, 2 840 rapatriés sont arrivés en 2025, soit une hausse de 17 % par rapport à 2024, mais toujours en deçà de l’objectif de 5 000 par an fixé après l’élargissement des quotas suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Les économistes du marché du travail soulignent l’importance d’accélérer ce programme, alors que la Pologne fait face à une crise démographique: la population en âge de travailler devrait diminuer de 120 000 personnes par an jusqu’en 2030. Les rapatriés bénéficient d’une aide unique à la réinstallation, d’un accès à des cours de langue et d’une priorité dans les programmes de logement des collectivités locales. Toutefois, le rapport note que seulement 63 municipalités ont demandé la subvention au logement pour 2025, entraînant un sous-emploi de 42 millions de PLN.
Les autorités devraient proposer un modèle de cofinancement simplifié et un portail de candidature en ligne pour encourager une meilleure participation en 2027. Pour les équipes en mobilité internationale, ce débat est instructif. Bien que le rapatriement ne soit pas une voie d’immigration d’entreprise, les mêmes pénuries régionales de main-d’œuvre qui motivent ce programme impactent également les délais de délivrance des permis de travail et les référentiels salariaux. Toute décision gouvernementale visant à renforcer les incitations, comme des exonérations fiscales pour les rapatriés, pourrait déboucher sur une réforme plus large de l’immigration d’ici la fin de l’année.
Les parties prenantes s’attendent à ce que le comité transmette le rapport au cabinet complet en mai, avec des recommandations sur la digitalisation, l’engagement des municipalités et une possible augmentation des quotas pour 2027.
Les économistes du marché du travail soulignent l’importance d’accélérer ce programme, alors que la Pologne fait face à une crise démographique: la population en âge de travailler devrait diminuer de 120 000 personnes par an jusqu’en 2030. Les rapatriés bénéficient d’une aide unique à la réinstallation, d’un accès à des cours de langue et d’une priorité dans les programmes de logement des collectivités locales. Toutefois, le rapport note que seulement 63 municipalités ont demandé la subvention au logement pour 2025, entraînant un sous-emploi de 42 millions de PLN.
Les autorités devraient proposer un modèle de cofinancement simplifié et un portail de candidature en ligne pour encourager une meilleure participation en 2027. Pour les équipes en mobilité internationale, ce débat est instructif. Bien que le rapatriement ne soit pas une voie d’immigration d’entreprise, les mêmes pénuries régionales de main-d’œuvre qui motivent ce programme impactent également les délais de délivrance des permis de travail et les référentiels salariaux. Toute décision gouvernementale visant à renforcer les incitations, comme des exonérations fiscales pour les rapatriés, pourrait déboucher sur une réforme plus large de l’immigration d’ici la fin de l’année.
Les parties prenantes s’attendent à ce que le comité transmette le rapport au cabinet complet en mai, avec des recommandations sur la digitalisation, l’engagement des municipalités et une possible augmentation des quotas pour 2027.
Source : Kancelaria Premiera
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