
Le plus grand groupe aérien allemand s’apprête à une nouvelle vague de turbulences sociales la semaine prochaine, après que le syndicat Vereinigung Cockpit (VC) a annoncé une grève de 48 heures les lundi 4 et mardi 5 mai. Ce mouvement concernera les équipages de Lufthansa Passenger, Lufthansa Cargo, Lufthansa CityLine et Eurowings, paralysant quasiment les vols court, moyen et long-courriers au départ de Francfort, Munich, Düsseldorf et Berlin.
Le VC dénonce un blocage des négociations salariales depuis février. Le syndicat réclame une formule de rémunération indexée sur l’inflation ainsi qu’une meilleure organisation des plannings pour réduire les heures de garde. La direction, elle, estime qu’une augmentation à deux chiffres mettrait en péril son programme d’économies, alors que la demande sur les vols long-courriers ralentit après le pic de Pâques.
La dernière action sociale, une grève d’avertissement de huit heures des personnels de cabine le 30 avril, avait contraint Lufthansa à annuler plus de 500 vols et à reprogrammer 90 000 passagers. Les agences de gestion de voyages recommandent aux entreprises d’activer leurs plans de contingence: réacheminer les collaborateurs clés par train pour les trajets intra-allemands, réserver des sièges en partage de code avec des partenaires Star Alliance comme Swiss ou United, et vérifier les clauses des contrats clients pour permettre des modifications de billets sans frais supplémentaires.
L’exploitant de l’aéroport de Francfort, Fraport, prévient que les files de sécurité risquent de s’allonger, les passagers redirigés vers d’autres compagnies devant repasser les contrôles. La grève menace aussi le statut de hub de l’Allemagne. Les clients fret transportant des composants critiques entre fournisseurs asiatiques et usines allemandes pourraient subir des retards de deux jours, impactant les chaînes de production en flux tendu.
Les assureurs rappellent que la compensation prévue par le règlement européen EU261 – jusqu’à 600 € par voyageur – s’applique, car une grève du personnel d’une compagnie est considérée comme relevant de sa responsabilité. Les deux parties ont exprimé leur ouverture à l’arbitrage, mais seulement après le mouvement des 4 et 5 mai. En cas d’échec des négociations, le VC, fort d’un vote de grève à 96 %, pourrait intensifier les actions tout au long de l’été, annonçant un conflit prolongé susceptible de ternir la réputation de l’Allemagne en matière de connectivité fiable.
Le VC dénonce un blocage des négociations salariales depuis février. Le syndicat réclame une formule de rémunération indexée sur l’inflation ainsi qu’une meilleure organisation des plannings pour réduire les heures de garde. La direction, elle, estime qu’une augmentation à deux chiffres mettrait en péril son programme d’économies, alors que la demande sur les vols long-courriers ralentit après le pic de Pâques.
La dernière action sociale, une grève d’avertissement de huit heures des personnels de cabine le 30 avril, avait contraint Lufthansa à annuler plus de 500 vols et à reprogrammer 90 000 passagers. Les agences de gestion de voyages recommandent aux entreprises d’activer leurs plans de contingence: réacheminer les collaborateurs clés par train pour les trajets intra-allemands, réserver des sièges en partage de code avec des partenaires Star Alliance comme Swiss ou United, et vérifier les clauses des contrats clients pour permettre des modifications de billets sans frais supplémentaires.
L’exploitant de l’aéroport de Francfort, Fraport, prévient que les files de sécurité risquent de s’allonger, les passagers redirigés vers d’autres compagnies devant repasser les contrôles. La grève menace aussi le statut de hub de l’Allemagne. Les clients fret transportant des composants critiques entre fournisseurs asiatiques et usines allemandes pourraient subir des retards de deux jours, impactant les chaînes de production en flux tendu.
Les assureurs rappellent que la compensation prévue par le règlement européen EU261 – jusqu’à 600 € par voyageur – s’applique, car une grève du personnel d’une compagnie est considérée comme relevant de sa responsabilité. Les deux parties ont exprimé leur ouverture à l’arbitrage, mais seulement après le mouvement des 4 et 5 mai. En cas d’échec des négociations, le VC, fort d’un vote de grève à 96 %, pourrait intensifier les actions tout au long de l’été, annonçant un conflit prolongé susceptible de ternir la réputation de l’Allemagne en matière de connectivité fiable.
Source : The Brussels Times
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Allemagne.Plus de Allemagne
Voir tout
L'aéroport de Berlin-Brandebourg conclut un accord salarial, évitant de nouvelles grèves
L'Allemagne facilite la réunification familiale des travailleurs qualifiés avec leurs parents grâce aux nouvelles règles de 2026