
La Chambre des députés du Brésil a franchi un pas décisif vers un contrôle renforcé des frontières ce lundi 4 mai. La Commission des relations étrangères et de la défense nationale a approuvé le projet de loi 622/2026, modifiant la loi sur la migration pour interdire à la Police fédérale d’admettre ou d’accorder des visas ou permis de séjour à tout étranger ne présentant pas un passeport ou une pièce d’identité valide de son pays d’origine. Le rapporteur, le député Albuquerque (Republicanos-RR), a souligné que le « déplacement transfrontalier anonyme » entrave la lutte contre la criminalité et expose le pays aux risques liés au crime organisé et au terrorisme. Toutefois, son texte de substitution inclut une mesure de protection garantissant le respect des obligations internationales en matière de protection des réfugiés: les personnes arrivant sans papiers pourront toujours demander l’asile à la frontière et ne seront pas expulsées sommairement, conformément au principe de non-refoulement.
Si le projet de loi est adopté par la Commission de la Constitution et de la Justice puis par le Sénat, les transporteurs de passagers sans documents pourraient se voir infliger des amendes plus lourdes, et les voyageurs devront être plus vigilants quant à la validité de leurs documents, notamment les binationaux qui embarquent parfois avec une carte d’identité plutôt qu’un passeport. Les équipes d’immigration des entreprises estiment que cette proposition alignerait le Brésil sur les normes de l’OCDE, qui exigent des passeports lisibles par machine pour la délivrance des visas et l’entrée dans les aéroports, facilitant ainsi le contrôle préalable des passagers (API).
Les organisations de défense des droits humains ont exprimé un soutien prudent à l’exception pour l’asile, tout en avertissant que les agents en première ligne doivent être formés pour distinguer migrants sans papiers et réfugiés légitimes. Le ministère de la Justice n’a pas encore pris position officiellement sur le projet, mais des sources indiquent que le gouvernement le considère comme complémentaire au nouveau système biométrique de contrôle aux frontières déployé dans les principaux aéroports internationaux. Avec une prévision de 10,5 millions d’arrivées étrangères en 2026, les experts juridiques anticipent un débat animé au Congrès sur l’équilibre entre sécurité et engagements humanitaires. Les entreprises dépendant du déploiement rapide de spécialistes étrangers sont invitées à suivre l’évolution du projet et à revoir leurs listes de vérification des documents pour leurs collaborateurs.
Si le projet de loi est adopté par la Commission de la Constitution et de la Justice puis par le Sénat, les transporteurs de passagers sans documents pourraient se voir infliger des amendes plus lourdes, et les voyageurs devront être plus vigilants quant à la validité de leurs documents, notamment les binationaux qui embarquent parfois avec une carte d’identité plutôt qu’un passeport. Les équipes d’immigration des entreprises estiment que cette proposition alignerait le Brésil sur les normes de l’OCDE, qui exigent des passeports lisibles par machine pour la délivrance des visas et l’entrée dans les aéroports, facilitant ainsi le contrôle préalable des passagers (API).
Les organisations de défense des droits humains ont exprimé un soutien prudent à l’exception pour l’asile, tout en avertissant que les agents en première ligne doivent être formés pour distinguer migrants sans papiers et réfugiés légitimes. Le ministère de la Justice n’a pas encore pris position officiellement sur le projet, mais des sources indiquent que le gouvernement le considère comme complémentaire au nouveau système biométrique de contrôle aux frontières déployé dans les principaux aéroports internationaux. Avec une prévision de 10,5 millions d’arrivées étrangères en 2026, les experts juridiques anticipent un débat animé au Congrès sur l’équilibre entre sécurité et engagements humanitaires. Les entreprises dépendant du déploiement rapide de spécialistes étrangers sont invitées à suivre l’évolution du projet et à revoir leurs listes de vérification des documents pour leurs collaborateurs.
Source : Agência Câmara Notícias
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