
Le secteur des services, moteur de l’économie irlandaise, est passé en zone de contraction en avril, selon l’indice mensuel des directeurs d’achat (PMI) publié par AIB le 6 mai. L’indicateur principal a chuté à 49,7 — un score inférieur à 50 pour la première fois en cinq ans — principalement en raison d’une forte baisse dans le sous-secteur des transports, du tourisme et des loisirs. Les analystes attribuent ce retournement à la flambée des coûts des intrants liée aux pénuries de carburant pour avions dues au blocus, ainsi qu’à la hausse des tarifs de fret suite aux tensions dans le Golfe. Des compagnies aériennes comme Aer Lingus ont déjà réduit leurs programmes estivaux, tandis que les hôtels doivent faire face à des hausses à deux chiffres des prix de l’énergie. La baisse du nombre de visiteurs européens et britanniques accentue la pression. Le segment lié aux voyages enregistre une onzième baisse des nouvelles affaires en quatorze mois.
Bien que le sentiment global des entreprises reste prudemment positif, l’économiste d’AIB, David McNamara, avertit que si le prix du pétrole reste au-dessus de 100 dollars le baril, les risques de récession pourraient atteindre 35 %. Pour les responsables mobilité, ces données se traduisent par une disponibilité plus restreinte des sièges, des tarifs aériens en hausse et potentiellement des stocks d’hébergement réduits aux tarifs négociés en entreprise. Les équipes financières doivent prévoir une inflation des coûts de transport aérien et terrestre en Irlande de l’ordre de quelques pourcents jusqu’au troisième trimestre. Le rapport de la banque souligne également que de nombreuses entreprises de services répercutent avec succès ces hausses de coûts sur leurs clients, ce qui suggère que les indemnités journalières pour les collaborateurs en mission courte durée pourraient devoir être ajustées pour tenir compte de la hausse des prix des restaurants et des déplacements locaux.
Bien que le sentiment global des entreprises reste prudemment positif, l’économiste d’AIB, David McNamara, avertit que si le prix du pétrole reste au-dessus de 100 dollars le baril, les risques de récession pourraient atteindre 35 %. Pour les responsables mobilité, ces données se traduisent par une disponibilité plus restreinte des sièges, des tarifs aériens en hausse et potentiellement des stocks d’hébergement réduits aux tarifs négociés en entreprise. Les équipes financières doivent prévoir une inflation des coûts de transport aérien et terrestre en Irlande de l’ordre de quelques pourcents jusqu’au troisième trimestre. Le rapport de la banque souligne également que de nombreuses entreprises de services répercutent avec succès ces hausses de coûts sur leurs clients, ce qui suggère que les indemnités journalières pour les collaborateurs en mission courte durée pourraient devoir être ajustées pour tenir compte de la hausse des prix des restaurants et des déplacements locaux.
Source : The Irish Times
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