
Une alerte immigration du 22 mai émanant du cabinet d’avocats international Fragomen confirme que sept pays de l’espace Schengen — France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Norvège, Pologne et Suède — ont prolongé leurs contrôles temporaires aux frontières intérieures jusqu’à fin 2026, invoquant des raisons de sécurité. Bien que l’Espagne n’impose pas elle-même ces contrôles, ces prolongations impliquent que les citoyens et résidents espagnols peuvent être soumis à des vérifications ponctuelles de leurs documents et à d’éventuels retards lors de leurs entrées dans ces pays par route, rail ou air. Selon le Code des frontières Schengen, ces contrôles doivent rester exceptionnels, mais beaucoup sont en place de manière continue depuis la crise migratoire de 2015.
Pour les entreprises espagnoles opérant à l’international, notamment le long de la frontière franco-espagnole et dans le corridor logistique du Benelux, cela se traduit concrètement par des files d’attente plus longues, des vérifications d’identité supplémentaires et un risque accru d’amendes si les employés oublient leurs passeports ou cartes de séjour. Fragomen recommande aux voyageurs de toujours avoir sur eux une preuve de leur voyage ultérieur, une réservation d’hébergement et, pour les ressortissants de pays tiers résidant en Espagne, leur carte TIE valide.
Les entreprises adaptent leurs politiques de déplacement en prévoyant plus de temps pour les rendez-vous et rappellent à leurs collaborateurs non européens, titulaires uniquement d’un statut de visiteur Schengen, que la limite de 90 jours sur 180 jours reste en vigueur. Jusqu’à présent, les compagnies aériennes et ferroviaires signalent peu de perturbations, mais les organisations professionnelles craignent que l’afflux touristique estival n’aggrave les retards.
La Confédération espagnole des organisations patronales (CEOE) fait pression auprès de Madrid et Paris pour la création de voies prioritaires destinées aux navetteurs fréquents, à l’image de celles expérimentées l’an dernier au poste-frontière du Perthus. Avec l’entrée en vigueur depuis avril du nouveau Système biométrique d’entrée-sortie (EES) de l’UE, qui ajoute déjà des étapes procédurales pour les visiteurs non européens, les responsables de la mobilité alertent sur le risque que ces contrôles cumulés compromettent la promesse d’un espace Schengen sans friction.
Ils recommandent d’organiser les tournées commerciales régionales de manière consécutive pour limiter les passages de frontières multiples, et d’intégrer des marges de temps dans les plannings clients au moins jusqu’au quatrième trimestre 2026, date à laquelle ces prolongations actuelles prendront fin.
Pour les entreprises espagnoles opérant à l’international, notamment le long de la frontière franco-espagnole et dans le corridor logistique du Benelux, cela se traduit concrètement par des files d’attente plus longues, des vérifications d’identité supplémentaires et un risque accru d’amendes si les employés oublient leurs passeports ou cartes de séjour. Fragomen recommande aux voyageurs de toujours avoir sur eux une preuve de leur voyage ultérieur, une réservation d’hébergement et, pour les ressortissants de pays tiers résidant en Espagne, leur carte TIE valide.
Les entreprises adaptent leurs politiques de déplacement en prévoyant plus de temps pour les rendez-vous et rappellent à leurs collaborateurs non européens, titulaires uniquement d’un statut de visiteur Schengen, que la limite de 90 jours sur 180 jours reste en vigueur. Jusqu’à présent, les compagnies aériennes et ferroviaires signalent peu de perturbations, mais les organisations professionnelles craignent que l’afflux touristique estival n’aggrave les retards.
La Confédération espagnole des organisations patronales (CEOE) fait pression auprès de Madrid et Paris pour la création de voies prioritaires destinées aux navetteurs fréquents, à l’image de celles expérimentées l’an dernier au poste-frontière du Perthus. Avec l’entrée en vigueur depuis avril du nouveau Système biométrique d’entrée-sortie (EES) de l’UE, qui ajoute déjà des étapes procédurales pour les visiteurs non européens, les responsables de la mobilité alertent sur le risque que ces contrôles cumulés compromettent la promesse d’un espace Schengen sans friction.
Ils recommandent d’organiser les tournées commerciales régionales de manière consécutive pour limiter les passages de frontières multiples, et d’intégrer des marges de temps dans les plannings clients au moins jusqu’au quatrième trimestre 2026, date à laquelle ces prolongations actuelles prendront fin.
Source : Fragomen Immigration Alert
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