
Les détenteurs de passeports australiens pourraient bientôt retrouver l’un de leurs avantages préférés en matière de voyage : l’entrée sans visa en Indonésie. Le 12 juin, l’édition australienne de Time Out rapportait que le ministère indonésien du Tourisme a inscrit l’Australie sur une liste restreinte de huit pays susceptibles de voir rétablie l’entrée sans visa de 30 jours, supprimée en 2023 lors de la réouverture des frontières. La ministre Widiyanti Wardhana a déclaré aux médias locaux que « des discussions approfondies avec les ministères concernés ont abouti à la possibilité d’accorder des visites sans visa », ajoutant qu’une recommandation officielle sera désormais soumise au cabinet. Si cette mesure est approuvée, elle supprimerait les frais de visa à l’arrivée de 500 000 Rp (environ 40 A$) ainsi que la nécessité de faire une demande en ligne ou à l’aéroport pour les séjours courts.
Cette décision profiterait immédiatement aux plus de 1,5 million d’Australiens ayant visité Bali l’an dernier, dont beaucoup sont des voyageurs de loisirs réguliers ou des nomades numériques en « work-cation ». Les voyageurs d’affaires y gagneraient également : les cadres qui traversent régulièrement la mer de Timor pour des réunions fournisseurs, des inspections de sites ou des voyages d’incitation soulignent que les files d’attente pour le visa à l’arrivée peuvent facilement rallonger d’une heure les temps d’attente en haute saison. Les acteurs du secteur touristique australien ont salué cette perspective.
En attendant la finalisation de la politique, VisaHQ facilite toutes les étapes pour ceux qui doivent encore demander un e-VOA indonésien. Via son portail australien (https://www.visahq.com/australia/), particuliers et gestionnaires de voyages d’entreprise peuvent remplir les demandes en ligne, suivre leur statut en temps réel et centraliser tous leurs documents de visa pour l’Indonésie — ainsi que pour des dizaines d’autres destinations — dans un tableau de bord sécurisé.
La branche corporate de Flight Centre a confié à Time Out que l’entrée sans visa « redonnerait de la spontanéité au marché indonésien », rendant les voyages de dernière minute plus simples et moins coûteux à organiser. Les PME exportatrices, notamment dans les secteurs alimentaire et créatif, considèrent Bali comme une porte d’entrée économique pour les salons professionnels attirant des acheteurs indonésiens de Jakarta et Surabaya. Pour les multinationales, cette mesure s’inscrit dans la continuité des nouvelles liaisons aériennes directes avec l’Australie : Jetstar lancera des vols Gold Coast–Auckland–Denpasar à la mi-juin, tandis que Virgin Australia cherche à obtenir des créneaux supplémentaires pour Bali depuis l’aéroport international de Western Sydney à son ouverture.
Si la politique est validée dans les semaines à venir, les gestionnaires de voyages devront mettre à jour leurs procédures d’approbation pour refléter qu’aucun visa d’entrée ni frais ne seront requis pour les séjours de moins de 30 jours ; les voyageurs séjournant plus longtemps ou travaillant sous contrat indonésien devront toujours obtenir les permis de séjour ou de travail appropriés. Jusqu’à la publication officielle, les Australiens doivent continuer à obtenir un visa à l’arrivée ou un e-VOA avant de prendre leur vol. Les entreprises sont donc invitées à suivre les communications officielles du gouvernement indonésien et à informer leurs employés dès l’entrée en vigueur de cette exemption.
Cette décision profiterait immédiatement aux plus de 1,5 million d’Australiens ayant visité Bali l’an dernier, dont beaucoup sont des voyageurs de loisirs réguliers ou des nomades numériques en « work-cation ». Les voyageurs d’affaires y gagneraient également : les cadres qui traversent régulièrement la mer de Timor pour des réunions fournisseurs, des inspections de sites ou des voyages d’incitation soulignent que les files d’attente pour le visa à l’arrivée peuvent facilement rallonger d’une heure les temps d’attente en haute saison. Les acteurs du secteur touristique australien ont salué cette perspective.
En attendant la finalisation de la politique, VisaHQ facilite toutes les étapes pour ceux qui doivent encore demander un e-VOA indonésien. Via son portail australien (https://www.visahq.com/australia/), particuliers et gestionnaires de voyages d’entreprise peuvent remplir les demandes en ligne, suivre leur statut en temps réel et centraliser tous leurs documents de visa pour l’Indonésie — ainsi que pour des dizaines d’autres destinations — dans un tableau de bord sécurisé.
La branche corporate de Flight Centre a confié à Time Out que l’entrée sans visa « redonnerait de la spontanéité au marché indonésien », rendant les voyages de dernière minute plus simples et moins coûteux à organiser. Les PME exportatrices, notamment dans les secteurs alimentaire et créatif, considèrent Bali comme une porte d’entrée économique pour les salons professionnels attirant des acheteurs indonésiens de Jakarta et Surabaya. Pour les multinationales, cette mesure s’inscrit dans la continuité des nouvelles liaisons aériennes directes avec l’Australie : Jetstar lancera des vols Gold Coast–Auckland–Denpasar à la mi-juin, tandis que Virgin Australia cherche à obtenir des créneaux supplémentaires pour Bali depuis l’aéroport international de Western Sydney à son ouverture.
Si la politique est validée dans les semaines à venir, les gestionnaires de voyages devront mettre à jour leurs procédures d’approbation pour refléter qu’aucun visa d’entrée ni frais ne seront requis pour les séjours de moins de 30 jours ; les voyageurs séjournant plus longtemps ou travaillant sous contrat indonésien devront toujours obtenir les permis de séjour ou de travail appropriés. Jusqu’à la publication officielle, les Australiens doivent continuer à obtenir un visa à l’arrivée ou un e-VOA avant de prendre leur vol. Les entreprises sont donc invitées à suivre les communications officielles du gouvernement indonésien et à informer leurs employés dès l’entrée en vigueur de cette exemption.
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