
Les touristes et cadres brésiliens se rendant en Europe cet été seront confrontés au nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne, pleinement opérationnel depuis avril, comme l’a détaillé la plateforme fintech de voyage Nomad le 12 juin 2026. Ce programme biométrique remplace le tamponnage des passeports par la reconnaissance des empreintes digitales et faciale via des bornes automatiques situées avant les guichets d’immigration dans les 29 pays de l’espace Schengen.
Pour maîtriser ces formalités frontalières en constante évolution, les Brésiliens peuvent s’appuyer sur VisaHQ, qui informe les voyageurs des procédures EES et prendra également en charge les futures demandes d’ETIAS dès leur ouverture. Le portail brésilien de la plateforme (https://www.visahq.com/brazil/) regroupe les consignes officielles, des alertes personnalisées et un service de vérification des documents, facilitant la planification des déplacements professionnels et réduisant les risques de non-conformité.
Pour les entrées postérieures au 10 avril 2026, la procédure initiale prend quelques minutes supplémentaires : le voyageur scanne son passeport électronique, fournit quatre empreintes digitales et pose pour une photo haute résolution. Les voyages suivants seront plus rapides, les données étant déjà enregistrées. Surtout, la base de données automatisée calcule la limite des 90 jours sur 180 qui régit les séjours sans visa, réduisant les erreurs humaines et facilitant la détection des dépassements de durée. L’article souligne que les Brésiliens restent exemptés de visa pour le tourisme et les courts séjours d’affaires, et qu’aucune formalité préalable n’est requise avant la mise en service de l’autorisation de voyage ETIAS au dernier trimestre 2026. Toutefois, les équipes mobilité doivent informer les employés de la fin des tampons souvenirs sur les passeports et de la possibilité d’être orientés vers des files manuelles en cas d’échec des contrôles biométriques.
Du point de vue de la conformité, l’EES fournira des données précises d’entrée et de sortie que les inspecteurs du travail européens pourront croiser avec les déclarations de travailleurs détachés. Les entreprises qui font circuler leur personnel entre plusieurs sites de l’UE doivent donc tenir des registres internes en phase avec le système pour éviter tout déclenchement involontaire de résidence fiscale. Les conseillers en gestion des risques de voyage soulignent également que la base centralisée accélérera la vérification des listes de surveillance aux frontières, ce qui pourrait augmenter les contrôles secondaires pour les personnes portant des noms courants ou ayant eu des problèmes de visa. Il reste conseillé de porter sur soi des justificatifs imprimés d’hébergement, de voyage ultérieur et de lettres d’entreprise.
Pour maîtriser ces formalités frontalières en constante évolution, les Brésiliens peuvent s’appuyer sur VisaHQ, qui informe les voyageurs des procédures EES et prendra également en charge les futures demandes d’ETIAS dès leur ouverture. Le portail brésilien de la plateforme (https://www.visahq.com/brazil/) regroupe les consignes officielles, des alertes personnalisées et un service de vérification des documents, facilitant la planification des déplacements professionnels et réduisant les risques de non-conformité.
Pour les entrées postérieures au 10 avril 2026, la procédure initiale prend quelques minutes supplémentaires : le voyageur scanne son passeport électronique, fournit quatre empreintes digitales et pose pour une photo haute résolution. Les voyages suivants seront plus rapides, les données étant déjà enregistrées. Surtout, la base de données automatisée calcule la limite des 90 jours sur 180 qui régit les séjours sans visa, réduisant les erreurs humaines et facilitant la détection des dépassements de durée. L’article souligne que les Brésiliens restent exemptés de visa pour le tourisme et les courts séjours d’affaires, et qu’aucune formalité préalable n’est requise avant la mise en service de l’autorisation de voyage ETIAS au dernier trimestre 2026. Toutefois, les équipes mobilité doivent informer les employés de la fin des tampons souvenirs sur les passeports et de la possibilité d’être orientés vers des files manuelles en cas d’échec des contrôles biométriques.
Du point de vue de la conformité, l’EES fournira des données précises d’entrée et de sortie que les inspecteurs du travail européens pourront croiser avec les déclarations de travailleurs détachés. Les entreprises qui font circuler leur personnel entre plusieurs sites de l’UE doivent donc tenir des registres internes en phase avec le système pour éviter tout déclenchement involontaire de résidence fiscale. Les conseillers en gestion des risques de voyage soulignent également que la base centralisée accélérera la vérification des listes de surveillance aux frontières, ce qui pourrait augmenter les contrôles secondaires pour les personnes portant des noms courants ou ayant eu des problèmes de visa. Il reste conseillé de porter sur soi des justificatifs imprimés d’hébergement, de voyage ultérieur et de lettres d’entreprise.
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