
Quelques heures seulement après l’entrée en vigueur du Pacte européen sur la migration et l’asile, Matt Carthy, porte-parole justice de Sinn Féin, a qualifié sur Northern Sound la décision d’adhérer de « négligente », soulignant qu’elle ignorait la réalité de l’Espace de Voyage Commun. Carthy a cité les chiffres du ministère de la Justice, révélant 20 469 appels en attente en avril, soit une hausse de 26 % sur un an, pour démontrer que le gouvernement n’avait pas résolu les problèmes systémiques avant d’adopter ces règles complexes de l’UE.
Dans ce nouveau cadre, les appels concernant l’irrecevabilité ou les décisions de procédure aux frontières seront examinés par le Tribunal des appels en matière d’asile et de retour dans un délai de 12 semaines. Carthy craint que ce délai ne transfère simplement la pression sur la Cour suprême déjà surchargée, les demandeurs pouvant alors recourir à un contrôle judiciaire lorsque les délais stricts de l’UE ne permettent pas un examen approfondi.
Le député a également souligné que les mesures de « solidarité » au niveau européen apportent peu à l’Irlande, les quotas de redistribution ciblant principalement les États méditerranéens en première ligne. Selon lui, Dublin devrait plutôt investir directement dans le Service des appels en matière de protection internationale (IPAS) et réformer la politique du logement pour que les autorités locales, et non les hôtels, hébergent les demandeurs d’asile.
Si les milieux d’affaires soutiennent globalement cette harmonisation, évoquant une meilleure prévisibilité pour les missions multinationales, la position de l’opposition laisse entendre que la question migratoire restera un sujet brûlant à l’approche des prochaines élections générales. Les employeurs ayant du personnel étranger en attente d’appel doivent donc se préparer à d’éventuels ajustements politiques selon les résultats électoraux.
Dans ce nouveau cadre, les appels concernant l’irrecevabilité ou les décisions de procédure aux frontières seront examinés par le Tribunal des appels en matière d’asile et de retour dans un délai de 12 semaines. Carthy craint que ce délai ne transfère simplement la pression sur la Cour suprême déjà surchargée, les demandeurs pouvant alors recourir à un contrôle judiciaire lorsque les délais stricts de l’UE ne permettent pas un examen approfondi.
Le député a également souligné que les mesures de « solidarité » au niveau européen apportent peu à l’Irlande, les quotas de redistribution ciblant principalement les États méditerranéens en première ligne. Selon lui, Dublin devrait plutôt investir directement dans le Service des appels en matière de protection internationale (IPAS) et réformer la politique du logement pour que les autorités locales, et non les hôtels, hébergent les demandeurs d’asile.
Si les milieux d’affaires soutiennent globalement cette harmonisation, évoquant une meilleure prévisibilité pour les missions multinationales, la position de l’opposition laisse entendre que la question migratoire restera un sujet brûlant à l’approche des prochaines élections générales. Les employeurs ayant du personnel étranger en attente d’appel doivent donc se préparer à d’éventuels ajustements politiques selon les résultats électoraux.
Source : Northern Sound
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