La panne soudaine de Finnair à Helsinki-Vantaa entraîne l'annulation de 8 vols et perturbe les correspondances mondiales
Le Pacte migratoire de l’UE prêt à transformer les procédures d’asile et de contrôle aux frontières en Finlande
Le Pacte migratoire de l’UE entre en vigueur — Les politiques frontalières finlandaises amorcent une nouvelle ère
Dernières nouvelles
Les travaux sur la voie de bus au poste-frontière de Medyka en Pologne menacent les horaires estivaux des autocars
À partir du 15 juin, les travaux de resurfaçage du côté polonais de la frontière Shehyni–Medyka réduiront la capacité des bus à huit véhicules par demi-journée. Les tours finlandais, les ONG et les opérateurs de navettes devront faire face à des retards de plusieurs heures ou à des détours coûteux, ce qui pousse le ministère des Affaires étrangères à recommander de prévoir un temps de transit supplémentaire pour les déplacements terrestres vers l’Ukraine.
La Finlande modifie la loi sur les étrangers, autorisant les interdictions d'entrée anticipées et des expulsions accélérées
À partir du 12 juin 2026, la Finlande pourra imposer des interdictions d’entrée dans l’ensemble de l’UE aux étrangers n’ayant jamais visité le pays, et les expulsions pourront être exécutées 30 jours après une décision, même en cas de recours en cours. Les permis de séjour expirent désormais dès que Migri émet un ordre d’expulsion, mettant fin simultanément au droit de travailler. Les multinationales devront renforcer leurs calendriers de conformité pour éviter les dépassements de séjour accidentels et les interdictions à vie dans l’espace Schengen.
La Finlande modifie la loi sur les étrangers, introduisant des interdictions d’entrée préventives à l’échelle de l’espace Schengen et des expulsions accélérées
Depuis le 12 juin 2026, la révision de la loi finlandaise sur les étrangers permet à la police d’imposer des interdictions d’entrée anticipées couvrant l’ensemble de l’espace Schengen, réduit les délais liés aux recours contre les expulsions et fait expirer les permis de séjour dès la décision d’expulsion prise. Ces mesures plus strictes visent à accélérer les expulsions et à dissuader l’immigration irrégulière, tout en renforçant la pression sur les employeurs et les travailleurs étrangers pour assurer leur conformité.
La réforme de l’accueil impose des contrôles mensuels et une règle de départ au bout de trois mois pour les résidents des centres d’accueil en Finlande
La loi finlandaise modifiée sur l’accueil, en vigueur à partir du 12 juin 2026, impose aux bénéficiaires des centres d’accueil de s’identifier régulièrement, de suivre un cours sur la société finlandaise et de déclarer tous leurs revenus sous peine de voir leurs aides réduites. Dès le 1er septembre 2026, les services devront cesser dans les trois mois suivant l’octroi du permis de séjour, contraignant des milliers de personnes — notamment des Ukrainiens — à intégrer rapidement un logement municipal. Les employeurs devront peut-être prévoir des solutions d’hébergement temporaires pour leur personnel en transition.
Le Pacte migratoire de l’UE entraîne des changements immédiats aux frontières et dans le système d’asile en Finlande
Selon un reportage de Yle News, la Finlande a commencé à appliquer le Pacte européen sur la migration le 12 juin 2026 : les agents frontaliers effectuent désormais des contrôles obligatoires, peuvent rejeter immédiatement les demandes manifestement infondées et transférer les demandeurs vers des centres de retour externes. Ces procédures renforcées accélèrent les décisions, mais créent une nouvelle incertitude pour les employeurs qui dépendent de la main-d’œuvre des demandeurs d’asile ainsi que pour les équipes de mobilité qui font transiter des talents par la Finlande.
Les permis de protection temporaire expireront automatiquement le 12 août, sauf si les titulaires changent de statut
Migri avertit que toute personne détenant à la fois un permis de protection temporaire et un autre titre de séjour finlandais perdra le statut de protection temporaire le 12 août 2026. Les futurs permis de travail, d’études ou de regroupement familial entraîneront également la suppression immédiate de la protection temporaire. Les employeurs ayant du personnel ukrainien doivent veiller à effectuer les conversions de statut en temps voulu afin d’éviter toute interruption de la légalité et des droits.