
Le Consulat général de l’Inde à San Francisco a émis une alerte urgente après avoir détecté une recrudescence de sites frauduleux imitant la plateforme officielle de demande d’e-Visa du gouvernement indien. Publié le 17 juin 2026, cet avertissement recense plus d’une douzaine de domaines trompeurs — tels que e-touristvisaindia.com et indianvisa.org.in — qui facturent des frais excessifs ou collectent illégalement des données de passeport. Les autorités consulaires insistent sur le fait que le seul site officiel pour les autorisations électroniques de voyage (e-Tourist, e-Business, e-Medical, etc.) reste indianvisaonline.gov.in.
Pour les voyageurs souhaitant un accompagnement professionnel dans leurs démarches, la page dédiée aux visas Inde de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) offre un support pas à pas, des mises à jour en temps réel et une soumission directe au système gouvernemental officiel, garantissant que les documents et paiements ne transitent jamais par un intermédiaire frauduleux.
Les demandeurs passant par des sites tiers risquent de payer jusqu’à 180 $ US (contre 25 à 40 $ US sur le site officiel) et, plus grave encore, de se voir refuser l’embarquement en raison de documents invalides. Cette mise en garde intervient au début de la haute saison estivale aux États-Unis, période où les familles d’origine indienne et les cadres de la Silicon Valley combinent souvent visites familiales et télétravail. Les compagnies aériennes ont été invitées à diffuser cet avis aux comptoirs d’enregistrement, tandis que les équipes mobilité mettent à jour leurs emails pré-départ pour signaler ces sites frauduleux. Les entreprises organisant des voyages de groupe sont invitées à rappeler à leurs employés que le gouvernement indien n’autorise aucun agent à délivrer des e-visas ni ne demande de paiements en cryptomonnaies — deux signaux d’alerte fréquents sur ces sites frauduleux. Les victimes sont encouragées à déposer plainte auprès de la Federal Trade Commission américaine et du portail indien de lutte contre la cybercriminalité.
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Les demandeurs passant par des sites tiers risquent de payer jusqu’à 180 $ US (contre 25 à 40 $ US sur le site officiel) et, plus grave encore, de se voir refuser l’embarquement en raison de documents invalides. Cette mise en garde intervient au début de la haute saison estivale aux États-Unis, période où les familles d’origine indienne et les cadres de la Silicon Valley combinent souvent visites familiales et télétravail. Les compagnies aériennes ont été invitées à diffuser cet avis aux comptoirs d’enregistrement, tandis que les équipes mobilité mettent à jour leurs emails pré-départ pour signaler ces sites frauduleux. Les entreprises organisant des voyages de groupe sont invitées à rappeler à leurs employés que le gouvernement indien n’autorise aucun agent à délivrer des e-visas ni ne demande de paiements en cryptomonnaies — deux signaux d’alerte fréquents sur ces sites frauduleux. Les victimes sont encouragées à déposer plainte auprès de la Federal Trade Commission américaine et du portail indien de lutte contre la cybercriminalité.
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