
Le Service de l’immigration finlandais (Migri) a mis à jour ses prévisions sur deux ans et anticipe désormais entre 11 000 et 13 000 demandes de permis de séjour pour travailleur débutant en 2026, soit une hausse d’environ 10 à 15 % par rapport à l’année dernière. Cette évolution, annoncée le 29 juin, s’explique par d’importants investissements dans la construction navale, les centres de données et les technologies de batteries dans le sud-ouest et l’est de la Finlande, qui stimulent le recrutement de soudeurs, spécialistes IT et ingénieurs de projet hors UE.
Pour les candidats ayant besoin d’aide face à ces exigences changeantes, VisaHQ propose une solution en ligne simple pour les visas et permis de séjour finlandais. Sa plateforme (https://www.visahq.com/finland/) offre des listes de contrôle actualisées, des calculateurs de frais et des options d’envoi de documents, permettant aux particuliers comme aux équipes RH de soumettre des dossiers complets et de profiter pleinement des voies accélérées de Migri.
En revanche, le nombre de premières demandes de permis étudiant devrait chuter à 11 000–12 000 cette année et l’année prochaine, soit une baisse de 25 % par rapport aux estimations précédentes de Migri. Les autorités pointent du doigt les nouveaux frais communs de 100 € introduits par les universités début 2025, la mise en place des frais de scolarité à plein tarif à l’automne 2026, ainsi qu’un marché du travail des diplômés tendu comme principaux freins. Universities Finland (UNIFI) met en garde contre une baisse des inscriptions internationales qui pourrait compromettre l’objectif gouvernemental de tripler les diplômes étrangers d’ici 2030, tandis que les organisations patronales estiment que ce changement libérera des capacités de traitement pour des travailleurs très demandés. Le comité d’experts de l’agence prévoit également que les demandes d’asile resteront historiquement basses, entre 1 500 et 2 500 par an, en partie à cause de la fermeture continue des passages terrestres avec la Russie et des règles de contrôle renforcées au niveau européen. Les demandes de protection temporaire des Ukrainiens devraient se stabiliser entre 8 000 et 10 000 par an, alors que le conflit se prolonge.
Pour les employeurs, le message principal est une amélioration progressive du traitement des dossiers de permis de travail : Migri a traité 6 156 demandes dans les cinq premiers mois de 2026, soit une hausse de 16 % sur un an. Les entreprises planifiant de grands projets doivent néanmoins prévoir un délai de huit semaines, mais l’agence assure que sa voie accélérée pour les spécialistes peut délivrer des décisions en 14 jours lorsque l’éligibilité est claire et les documents complets. Les équipes RH accompagnant des étudiants internationaux doivent se préparer à des seuils de justificatifs financiers plus élevés et s’assurer que les lettres de bourse couvrent explicitement la nouvelle tarification. Par ailleurs, les prestataires de relocation pourraient observer une augmentation des mobilités intra-nordiques, les diplômés exclus des programmes finlandais se tournant vers la Suède et la Norvège, où les frais de scolarité pour les non-ressortissants de l’UE sont actuellement moins élevés.
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En revanche, le nombre de premières demandes de permis étudiant devrait chuter à 11 000–12 000 cette année et l’année prochaine, soit une baisse de 25 % par rapport aux estimations précédentes de Migri. Les autorités pointent du doigt les nouveaux frais communs de 100 € introduits par les universités début 2025, la mise en place des frais de scolarité à plein tarif à l’automne 2026, ainsi qu’un marché du travail des diplômés tendu comme principaux freins. Universities Finland (UNIFI) met en garde contre une baisse des inscriptions internationales qui pourrait compromettre l’objectif gouvernemental de tripler les diplômes étrangers d’ici 2030, tandis que les organisations patronales estiment que ce changement libérera des capacités de traitement pour des travailleurs très demandés. Le comité d’experts de l’agence prévoit également que les demandes d’asile resteront historiquement basses, entre 1 500 et 2 500 par an, en partie à cause de la fermeture continue des passages terrestres avec la Russie et des règles de contrôle renforcées au niveau européen. Les demandes de protection temporaire des Ukrainiens devraient se stabiliser entre 8 000 et 10 000 par an, alors que le conflit se prolonge.
Pour les employeurs, le message principal est une amélioration progressive du traitement des dossiers de permis de travail : Migri a traité 6 156 demandes dans les cinq premiers mois de 2026, soit une hausse de 16 % sur un an. Les entreprises planifiant de grands projets doivent néanmoins prévoir un délai de huit semaines, mais l’agence assure que sa voie accélérée pour les spécialistes peut délivrer des décisions en 14 jours lorsque l’éligibilité est claire et les documents complets. Les équipes RH accompagnant des étudiants internationaux doivent se préparer à des seuils de justificatifs financiers plus élevés et s’assurer que les lettres de bourse couvrent explicitement la nouvelle tarification. Par ailleurs, les prestataires de relocation pourraient observer une augmentation des mobilités intra-nordiques, les diplômés exclus des programmes finlandais se tournant vers la Suède et la Norvège, où les frais de scolarité pour les non-ressortissants de l’UE sont actuellement moins élevés.
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