
Les fédérations syndicales italiennes Filt-Cgil, Fit-Cisl et Uiltrasporti ont confirmé aujourd’hui qu’elles organiseront deux grèves nationales coordonnées plus tard ce mois-ci pour exiger du gouvernement des investissements renforcés dans les infrastructures et des règles de concurrence équitables. Ces arrêts toucheront tous les principaux modes de transport :
• Mercredi 24 juillet – Tous les secteurs, y compris les transports publics locaux, le fret ferroviaire, les ports, les autoroutes, les taxis et les services de location de voitures, seront à l’arrêt. Les services ferroviaires seront suspendus de 9h à 17h, tandis que les bus et métros locaux s’arrêteront pendant quatre heures aux heures de pointe selon les horaires régionaux.
• Vendredi 26 juillet – L’ensemble du secteur aérien (à l’exception des contrôleurs aériens) cessera le travail de 10h à 14h ; le personnel au sol des aéroports clés de Rome Fiumicino, Milan Malpensa, Catane et d’autres devrait également se joindre au mouvement.
Pourquoi c’est important : Cette coïncidence avec les week-ends de départs en vacances les plus chargés en Italie représente un risque sérieux pour les déplacements professionnels et touristiques. En 2025, une grève de quatre heures dans les aéroports avait entraîné l’annulation de 600 vols et le blocage de 100 000 passagers ; les syndicats estiment que la mobilisation pourrait être plus forte cette année, les négociations sur les contrats sectoriels étant au point mort. Les équipes mobilité des entreprises doivent revoir tout déplacement d’expatriés, congés à domicile ou réunions de groupe prévus cette semaine-là.
En cas de besoin d’ajustement de plans de voyage ou d’obtention rapide de documents alternatifs, la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) peut accélérer les demandes de visa italien, fournir des mises à jour en temps réel et conseiller sur les formalités pour un réacheminement Schengen. Grâce à son réseau mondial, même si les itinéraires changent vers d’autres pays à cause des grèves, les voyageurs peuvent obtenir rapidement les visas nécessaires sans stress supplémentaire.
Les compagnies aériennes publieront les horaires révisés sept jours à l’avance ; les passagers dont les vols sont annulés bénéficient des droits à indemnisation EU261 jusqu’à 600 €, sauf si le transporteur prouve des circonstances extraordinaires. Les opérateurs ferroviaires Trenitalia et Italo communiqueront la liste des « servizi minimi garantiti » (services minimum garantis) 48 heures avant la grève, mais les trains internationaux de correspondance pourraient être supprimés.
Contexte : Selon la loi italienne, les syndicats doivent déposer un préavis d’au moins 15 jours pour les actions nationales, ce qui laisse un certain temps de préparation aux entreprises. Cette annonce fait suite à une vague de grèves régionales le 2 juillet dans le secteur du fret ferroviaire en Lombardie, signe d’une montée des tensions sociales dans les différents secteurs des transports.
Conseils pour limiter l’impact : Les multinationales devraient conseiller à leurs employés d’éviter les déplacements le jour même des 24 et 26 juillet, de réserver des billets remboursables et d’intégrer des nuits d’hôtel dans leurs itinéraires. Les responsables logistiques doivent anticiper le positionnement de fret urgent ou envisager des détournements via des hubs voisins comme Zurich ou Nice. Les rendez-vous d’immigration dans les commissariats proches des aéroports concernés pourraient aussi être reprogrammés, les prestataires en mobilité doivent donc reconfirmer les créneaux attribués.
• Mercredi 24 juillet – Tous les secteurs, y compris les transports publics locaux, le fret ferroviaire, les ports, les autoroutes, les taxis et les services de location de voitures, seront à l’arrêt. Les services ferroviaires seront suspendus de 9h à 17h, tandis que les bus et métros locaux s’arrêteront pendant quatre heures aux heures de pointe selon les horaires régionaux.
• Vendredi 26 juillet – L’ensemble du secteur aérien (à l’exception des contrôleurs aériens) cessera le travail de 10h à 14h ; le personnel au sol des aéroports clés de Rome Fiumicino, Milan Malpensa, Catane et d’autres devrait également se joindre au mouvement.
Pourquoi c’est important : Cette coïncidence avec les week-ends de départs en vacances les plus chargés en Italie représente un risque sérieux pour les déplacements professionnels et touristiques. En 2025, une grève de quatre heures dans les aéroports avait entraîné l’annulation de 600 vols et le blocage de 100 000 passagers ; les syndicats estiment que la mobilisation pourrait être plus forte cette année, les négociations sur les contrats sectoriels étant au point mort. Les équipes mobilité des entreprises doivent revoir tout déplacement d’expatriés, congés à domicile ou réunions de groupe prévus cette semaine-là.
En cas de besoin d’ajustement de plans de voyage ou d’obtention rapide de documents alternatifs, la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) peut accélérer les demandes de visa italien, fournir des mises à jour en temps réel et conseiller sur les formalités pour un réacheminement Schengen. Grâce à son réseau mondial, même si les itinéraires changent vers d’autres pays à cause des grèves, les voyageurs peuvent obtenir rapidement les visas nécessaires sans stress supplémentaire.
Les compagnies aériennes publieront les horaires révisés sept jours à l’avance ; les passagers dont les vols sont annulés bénéficient des droits à indemnisation EU261 jusqu’à 600 €, sauf si le transporteur prouve des circonstances extraordinaires. Les opérateurs ferroviaires Trenitalia et Italo communiqueront la liste des « servizi minimi garantiti » (services minimum garantis) 48 heures avant la grève, mais les trains internationaux de correspondance pourraient être supprimés.
Contexte : Selon la loi italienne, les syndicats doivent déposer un préavis d’au moins 15 jours pour les actions nationales, ce qui laisse un certain temps de préparation aux entreprises. Cette annonce fait suite à une vague de grèves régionales le 2 juillet dans le secteur du fret ferroviaire en Lombardie, signe d’une montée des tensions sociales dans les différents secteurs des transports.
Conseils pour limiter l’impact : Les multinationales devraient conseiller à leurs employés d’éviter les déplacements le jour même des 24 et 26 juillet, de réserver des billets remboursables et d’intégrer des nuits d’hôtel dans leurs itinéraires. Les responsables logistiques doivent anticiper le positionnement de fret urgent ou envisager des détournements via des hubs voisins comme Zurich ou Nice. Les rendez-vous d’immigration dans les commissariats proches des aéroports concernés pourraient aussi être reprogrammés, les prestataires en mobilité doivent donc reconfirmer les créneaux attribués.
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