
Le géant low-cost Ryanair a donné le coup d’envoi d’un « été du chaos aux files d’attente » provoqué par le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. Dans une lettre ouverte adressée à Bruxelles, la compagnie pointe sept aéroports déjà débordés par les contrôles biométriques supplémentaires ; Milan-Bergame est le seul hub italien concerné pour l’instant, mais selon des experts du secteur, la congestion à Rome-Fiumicino et Malpensa n’est plus qu’une question de jours. Ryanair dénonce des infrastructures, comme les bornes en libre-service et les guichets avec personnel, encore insuffisantes pour gérer les volumes en haute saison, et presse la Commission de permettre aux États membres de désactiver temporairement le système dès que les temps d’attente dépassent la capacité.
Mis en place le 10 avril 2026, l’EES remplace le tampon sur le passeport pour tous les voyageurs hors UE. Les primo-arrivants doivent faire enregistrer quatre empreintes digitales et une photo faciale en direct ; lors des visites suivantes, ces données sont simplement vérifiées. L’Italie a achevé le déploiement du système dans ses aéroports et ports ferry à la mi-juin, mais les syndicats de la police aux frontières alertent sur un déficit de 800 agents pour assurer les opérations de juillet-août.
L’appel de Ryanair fait écho à une lettre commune d’Airlines 4 Europe, du Conseil international des aéroports Europe et de l’IATA, qui évoque des files d’attente pouvant atteindre cinq heures et des avions partant à moitié vides pendant que les passagers restent bloqués au contrôle des passeports. La Commission a convoqué une réunion d’urgence la semaine prochaine, mais maintient pour l’instant que le système « fonctionne comme prévu » et que sa suspension doit rester une mesure de dernier recours.
Pour les entreprises italiennes, le timing ne pourrait pas être pire. Les PME exportatrices de Lombardie dépendent de trajets aller-retour dans la journée vers l’Allemagne et l’Espagne ; les tour-opérateurs comptent sur des rotations rapides le week-end ; et les salons de la mode de Milan en juillet attendent 40 000 acheteurs hors UE. Des files plus longues signifient des correspondances manquées, des produits périssables perdus et des heures supplémentaires plus coûteuses pour les manutentionnaires.
Face à cette incertitude, les voyageurs et les services voyages d’entreprise souhaitant vérifier les exigences de visa ou de passeport avant même de se rendre à l’aéroport peuvent s’appuyer sur des plateformes spécialisées comme VisaHQ. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) propose des guides pas à pas, des listes de documents et des options de traitement accéléré pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute — offrant ainsi une tranquillité d’esprit supplémentaire pendant que les problèmes de démarrage de l’EES sont résolus.
Les responsables voyages recommandent aux passagers de prévoir au moins une heure supplémentaire au départ et de préenregistrer leurs données de passeport auprès des compagnies aériennes lorsque c’est possible. Concrètement, les entreprises devraient : (1) échelonner les départs du personnel en dehors des pics 7h-10h et 18h-21h ; (2) utiliser les services Fast-Track à Bergame et Malpensa, qui restent hors des zones de contrôle Schengen ; et (3) informer les voyageurs que les enfants de plus de 12 ans doivent également fournir leurs empreintes digitales. Le ministère de l’Intérieur a publié une page FAQ dédiée à l’EES en anglais et en italien, et annonce que les données en temps réel sur les files d’attente seront bientôt disponibles via l’application « Viaggiare Sicuri ».
Mis en place le 10 avril 2026, l’EES remplace le tampon sur le passeport pour tous les voyageurs hors UE. Les primo-arrivants doivent faire enregistrer quatre empreintes digitales et une photo faciale en direct ; lors des visites suivantes, ces données sont simplement vérifiées. L’Italie a achevé le déploiement du système dans ses aéroports et ports ferry à la mi-juin, mais les syndicats de la police aux frontières alertent sur un déficit de 800 agents pour assurer les opérations de juillet-août.
L’appel de Ryanair fait écho à une lettre commune d’Airlines 4 Europe, du Conseil international des aéroports Europe et de l’IATA, qui évoque des files d’attente pouvant atteindre cinq heures et des avions partant à moitié vides pendant que les passagers restent bloqués au contrôle des passeports. La Commission a convoqué une réunion d’urgence la semaine prochaine, mais maintient pour l’instant que le système « fonctionne comme prévu » et que sa suspension doit rester une mesure de dernier recours.
Pour les entreprises italiennes, le timing ne pourrait pas être pire. Les PME exportatrices de Lombardie dépendent de trajets aller-retour dans la journée vers l’Allemagne et l’Espagne ; les tour-opérateurs comptent sur des rotations rapides le week-end ; et les salons de la mode de Milan en juillet attendent 40 000 acheteurs hors UE. Des files plus longues signifient des correspondances manquées, des produits périssables perdus et des heures supplémentaires plus coûteuses pour les manutentionnaires.
Face à cette incertitude, les voyageurs et les services voyages d’entreprise souhaitant vérifier les exigences de visa ou de passeport avant même de se rendre à l’aéroport peuvent s’appuyer sur des plateformes spécialisées comme VisaHQ. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) propose des guides pas à pas, des listes de documents et des options de traitement accéléré pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute — offrant ainsi une tranquillité d’esprit supplémentaire pendant que les problèmes de démarrage de l’EES sont résolus.
Les responsables voyages recommandent aux passagers de prévoir au moins une heure supplémentaire au départ et de préenregistrer leurs données de passeport auprès des compagnies aériennes lorsque c’est possible. Concrètement, les entreprises devraient : (1) échelonner les départs du personnel en dehors des pics 7h-10h et 18h-21h ; (2) utiliser les services Fast-Track à Bergame et Malpensa, qui restent hors des zones de contrôle Schengen ; et (3) informer les voyageurs que les enfants de plus de 12 ans doivent également fournir leurs empreintes digitales. Le ministère de l’Intérieur a publié une page FAQ dédiée à l’EES en anglais et en italien, et annonce que les données en temps réel sur les files d’attente seront bientôt disponibles via l’application « Viaggiare Sicuri ».
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