
Dans un arrêt publié le 11 juillet, le Consiglio di Stato italien a annulé des décisions antérieures des tribunaux administratifs et rétabli l’obligation pour les propriétaires de chambres d’hôtes, résidences secondaires et autres locations de courte durée de vérifier l’identité des clients en face à face. Ce verdict remet en vigueur une circulaire du ministère de l’Intérieur de 2024, qui imposait une vérification physique des pièces d’identité — invoquant des préoccupations sécuritaires liées à l’essor des hébergements touristiques privés — avant d’être suspendue en mai par le tribunal administratif régional (TAR).
Les exploitants doivent désormais à nouveau comparer le client à un document avec photo en personne (ou via appel vidéo en direct si l’équivalence biométrique est garantie) et transmettre les données sur la plateforme policière « Alloggiati Web » dans les 24 heures suivant l’arrivée, ou dans les 6 heures pour les séjours le jour même. Les ressortissants hors UE doivent présenter un passeport ou une autre pièce d’identité internationale avec photo. Le non-respect de ces règles peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu’à 3 200 € et, en cas de récidive, la fermeture de l’établissement.
Pour le segment en forte croissance des logements d’entreprise, cette décision complique le modèle d’auto-enregistrement adopté par les multinationales pour loger leurs collaborateurs en mission courte durée. Les fournisseurs de technologies proposant des solutions de serrures intelligentes et de vérification à distance s’efforcent d’adapter leurs plateformes afin d’intégrer une identification vidéo en temps réel conforme aux exigences du tribunal.
Les consultants en gestion des risques de voyage estiment que cette règle rétablie pourrait rallonger les temps d’enregistrement et réduire la flexibilité en dehors des heures d’ouverture, notamment dans les villes d’affaires secondaires où le personnel d’accueil est limité. Les entreprises sont invitées à informer leurs voyageurs de cette étape supplémentaire, à prévoir un temps d’arrivée plus long et à s’assurer que les collaborateurs hors UE disposent d’un passeport, et non d’une carte d’identité nationale.
Les exploitants doivent désormais à nouveau comparer le client à un document avec photo en personne (ou via appel vidéo en direct si l’équivalence biométrique est garantie) et transmettre les données sur la plateforme policière « Alloggiati Web » dans les 24 heures suivant l’arrivée, ou dans les 6 heures pour les séjours le jour même. Les ressortissants hors UE doivent présenter un passeport ou une autre pièce d’identité internationale avec photo. Le non-respect de ces règles peut entraîner des amendes pouvant aller jusqu’à 3 200 € et, en cas de récidive, la fermeture de l’établissement.
Pour le segment en forte croissance des logements d’entreprise, cette décision complique le modèle d’auto-enregistrement adopté par les multinationales pour loger leurs collaborateurs en mission courte durée. Les fournisseurs de technologies proposant des solutions de serrures intelligentes et de vérification à distance s’efforcent d’adapter leurs plateformes afin d’intégrer une identification vidéo en temps réel conforme aux exigences du tribunal.
Les consultants en gestion des risques de voyage estiment que cette règle rétablie pourrait rallonger les temps d’enregistrement et réduire la flexibilité en dehors des heures d’ouverture, notamment dans les villes d’affaires secondaires où le personnel d’accueil est limité. Les entreprises sont invitées à informer leurs voyageurs de cette étape supplémentaire, à prévoir un temps d’arrivée plus long et à s’assurer que les collaborateurs hors UE disposent d’un passeport, et non d’une carte d’identité nationale.
Source : La Sicilia
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Italie.Plus de Italie
Voir tout
Grève de quatre heures perturbe le réseau ARST en Sardaigne en plein pic de la saison touristique
Le centre d'accueil de Lampedusa s'effondre sous une nouvelle vague d'arrivées : 1 300 migrants débarquent en 26 heures