
Dans une mesure exceptionnelle visant à contenir une épidémie d’Ebola en Afrique centrale, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis ont informé les citoyens américains présents en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda et au Soudan du Sud qu’ils doivent passer 21 jours dans un pays tiers avant de pouvoir embarquer sur un vol à destination des États-Unis. Cette directive, publiée discrètement sur le site des CDC le 14 juillet et confirmée par des responsables gouvernementaux le 15 juillet, entre en vigueur immédiatement. Elle étend les règles précédentes qui ne concernaient que les non-Américains.
Selon cette mesure, les compagnies aériennes refuseront l’embarquement aux voyageurs dont le passeport américain indique une entrée dans l’un des trois pays concernés au cours des 21 derniers jours, sauf s’ils peuvent justifier avoir respecté la période de quarantaine requise dans un autre pays. Des exemptions limitées, notamment pour des raisons humanitaires ou de maintien de l’ordre, seront accordées au cas par cas. Les Américains qui parviennent néanmoins à arriver dans un aéroport américain se verront refuser l’embarquement sur les vols de correspondance et risquent des amendes civiles.
Les autorités sanitaires indiquent que l’épidémie due à la souche Bundibugyo dans l’est de la RDC a dépassé les 1 900 cas et s’est étendue à des zones frontalières poreuses. Aucun cas d’Ebola n’a été détecté aux États-Unis, mais les CDC estiment que faire transiter les voyageurs par des pays tampons allège la charge des équipes de contrôle aux points d’entrée américains, particulièrement en cette période de forte affluence estivale.
Des experts en santé publique qualifient toutefois cette décision d’inédite, rappelant qu’au plus fort de l’épidémie en Afrique de l’Ouest en 2014, les États-Unis autorisaient leurs citoyens à revenir directement sous surveillance renforcée et auto-quarantaine contrôlée.
Les responsables de la sécurité en entreprise sont invités à prévenir les employés en mission en Afrique centrale que leur retour pourrait être retardé et que les assurances évacuation médicale pourraient ne pas couvrir les frais liés à un séjour dans un pays tiers. Les multinationales réorientent déjà leur personnel via Nairobi et Addis-Abeba pour respecter la règle des 21 jours. Cette politique sera réévaluée toutes les deux semaines; les employeurs dont les déplacements sont essentiels aux projets doivent prévoir au moins un mois de marge jusqu’à nouvel ordre.
Selon cette mesure, les compagnies aériennes refuseront l’embarquement aux voyageurs dont le passeport américain indique une entrée dans l’un des trois pays concernés au cours des 21 derniers jours, sauf s’ils peuvent justifier avoir respecté la période de quarantaine requise dans un autre pays. Des exemptions limitées, notamment pour des raisons humanitaires ou de maintien de l’ordre, seront accordées au cas par cas. Les Américains qui parviennent néanmoins à arriver dans un aéroport américain se verront refuser l’embarquement sur les vols de correspondance et risquent des amendes civiles.
Les autorités sanitaires indiquent que l’épidémie due à la souche Bundibugyo dans l’est de la RDC a dépassé les 1 900 cas et s’est étendue à des zones frontalières poreuses. Aucun cas d’Ebola n’a été détecté aux États-Unis, mais les CDC estiment que faire transiter les voyageurs par des pays tampons allège la charge des équipes de contrôle aux points d’entrée américains, particulièrement en cette période de forte affluence estivale.
Des experts en santé publique qualifient toutefois cette décision d’inédite, rappelant qu’au plus fort de l’épidémie en Afrique de l’Ouest en 2014, les États-Unis autorisaient leurs citoyens à revenir directement sous surveillance renforcée et auto-quarantaine contrôlée.
Les responsables de la sécurité en entreprise sont invités à prévenir les employés en mission en Afrique centrale que leur retour pourrait être retardé et que les assurances évacuation médicale pourraient ne pas couvrir les frais liés à un séjour dans un pays tiers. Les multinationales réorientent déjà leur personnel via Nairobi et Addis-Abeba pour respecter la règle des 21 jours. Cette politique sera réévaluée toutes les deux semaines; les employeurs dont les déplacements sont essentiels aux projets doivent prévoir au moins un mois de marge jusqu’à nouvel ordre.
Source : Reuters via MarketScreener
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