
Au moins six ambassades et consulats indiens — notamment à São Paulo, Koweït, Bogota, Séoul et Maputo — ont publié le 20 juillet 2026 des avis publics coordonnés alertant les voyageurs sur des sites frauduleux se faisant passer pour le portail officiel des e-visas du gouvernement indien. Ces missions insistent sur le fait que le seul site légitime est « indianvisaonline.gov.in » et recommandent aux demandeurs d’éviter les intermédiaires qui pratiquent des tarifs excessifs ou collectent des données personnelles.
Cet avertissement fait suite à une recrudescence des cas de phishing signalés au cyber-cellule du Bureau de l’Immigration, où des victimes ont payé jusqu’à 300 dollars en cryptomonnaie pour des visas qui ne leur ont jamais été délivrés. Certains escrocs envoient même des lettres d’approbation falsifiées avec des codes QR contrefaits, qui sont rejetées aux aéroports indiens, entraînant des refus d’embarquement ou des expulsions à l’arrivée.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette résurgence des arnaques rappelle l’importance d’intégrer des règles de liste blanche de domaines dans les plateformes de réservation en libre-service et de déconseiller aux employés de rechercher « India e-visa » sur Google, un terme saturé de publicités sponsorisées pour des sites frauduleux. Les responsables voyages doivent diffuser l’URL officielle, préciser que les frais réels pour la plupart des e-visas Touristique et Affaires varient entre 40 et 100 dollars (payables uniquement sur le site gouvernemental) et imposer une vérification de conformité avant l’émission des billets.
Le ministère de l’Intérieur teste actuellement un nouvel outil de vérification permettant aux compagnies aériennes et aux agences de voyages de contrôler en temps réel les numéros d’e-visa via la base de données de l’immigration — une amélioration qui pourrait être déployée avant la haute saison de Diwali. En attendant, les transporteurs continueront à effectuer des contrôles manuels lors de l’enregistrement, augmentant le risque de refus de dernière minute si les voyageurs présentent des approbations falsifiées.
Les entreprises envoyant des collaborateurs en mission courte en Inde doivent donc prévoir un délai supplémentaire pour la validation des visas et envisager des sessions de formation en groupe pour familiariser les voyageurs avec l’interface officielle de l’e-visa indien. À défaut, elles s’exposent à des employés bloqués, des retards de projet et une atteinte à leur réputation.
Cet avertissement fait suite à une recrudescence des cas de phishing signalés au cyber-cellule du Bureau de l’Immigration, où des victimes ont payé jusqu’à 300 dollars en cryptomonnaie pour des visas qui ne leur ont jamais été délivrés. Certains escrocs envoient même des lettres d’approbation falsifiées avec des codes QR contrefaits, qui sont rejetées aux aéroports indiens, entraînant des refus d’embarquement ou des expulsions à l’arrivée.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette résurgence des arnaques rappelle l’importance d’intégrer des règles de liste blanche de domaines dans les plateformes de réservation en libre-service et de déconseiller aux employés de rechercher « India e-visa » sur Google, un terme saturé de publicités sponsorisées pour des sites frauduleux. Les responsables voyages doivent diffuser l’URL officielle, préciser que les frais réels pour la plupart des e-visas Touristique et Affaires varient entre 40 et 100 dollars (payables uniquement sur le site gouvernemental) et imposer une vérification de conformité avant l’émission des billets.
Le ministère de l’Intérieur teste actuellement un nouvel outil de vérification permettant aux compagnies aériennes et aux agences de voyages de contrôler en temps réel les numéros d’e-visa via la base de données de l’immigration — une amélioration qui pourrait être déployée avant la haute saison de Diwali. En attendant, les transporteurs continueront à effectuer des contrôles manuels lors de l’enregistrement, augmentant le risque de refus de dernière minute si les voyageurs présentent des approbations falsifiées.
Les entreprises envoyant des collaborateurs en mission courte en Inde doivent donc prévoir un délai supplémentaire pour la validation des visas et envisager des sessions de formation en groupe pour familiariser les voyageurs avec l’interface officielle de l’e-visa indien. À défaut, elles s’exposent à des employés bloqués, des retards de projet et une atteinte à leur réputation.
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