
La Haute Commission de l’Inde à Dar es Salaam a mis à jour sa page dédiée aux visas le 20 juillet 2026 pour rappeler l’application stricte de la règle du « délai de deux mois » concernant les ressortissants d’Afghanistan, de Chine, d’Iran, du Pakistan, d’Irak, du Soudan et du Bangladesh, ainsi que les apatrides. Selon cette mesure de sécurité en vigueur depuis plusieurs décennies, les voyageurs originaires de ces pays doivent attendre au moins 60 jours entre deux séjours touristiques en Inde, sauf s’ils obtiennent une dérogation spéciale auprès du Bureau régional d’enregistrement des étrangers (FRRO).
Bien que cette réglementation ne soit pas nouvelle, ce rappel explicite de la mission diplomatique traduit un renforcement du contrôle, suite à plusieurs cas où des visiteurs à double vocation auraient utilisé des entrées touristiques consécutives pour mener des activités commerciales informelles en Inde. Les responsables du FRRO à Mumbai confirment que les demandes de dérogation devront désormais être accompagnées d’itinéraires détaillés, de réservations d’hôtel confirmées et, dans certains cas, de certificats de police émanant du pays de résidence du demandeur.
Les entreprises indiennes accueillant des consultants ou participants à court terme issus des pays concernés sont invitées à revoir leurs plannings: les réunions consécutives sur place pourraient devoir être regroupées en un seul séjour couvrant la totalité des 60 jours autorisés, ou réparties sur différents types de visas, tels que les visas d’affaires (B) ou de conférence (C). Le non-respect de cette règle peut entraîner un refus d’embarquement ou d’entrée, avec des conséquences négatives sur la réputation et les contrats.
Les prestataires de gestion de voyages sont encouragés à intégrer des alertes automatiques dans leurs systèmes de réservation, afin de signaler les nationalités à risque élevé et de vérifier le délai écoulé depuis la dernière sortie d’Inde du voyageur. En cas de nécessité absolue d’exemption — par exemple pour une maintenance urgente d’équipements critiques — les sponsors doivent soumettre leur demande au moins quatre semaines avant l’arrivée prévue, accompagnée d’une lettre de justification et d’une preuve qu’aucun Indien ne peut effectuer la tâche.
La mise à jour conseille également aux compagnies aériennes opérant en Afrique de l’Est de s’assurer que les passagers concernés respectent le délai requis ou disposent des documents d’exemption, sous peine d’amendes prévues par la loi indienne sur l’immigration en cas de transport de passagers non admis.
Bien que cette réglementation ne soit pas nouvelle, ce rappel explicite de la mission diplomatique traduit un renforcement du contrôle, suite à plusieurs cas où des visiteurs à double vocation auraient utilisé des entrées touristiques consécutives pour mener des activités commerciales informelles en Inde. Les responsables du FRRO à Mumbai confirment que les demandes de dérogation devront désormais être accompagnées d’itinéraires détaillés, de réservations d’hôtel confirmées et, dans certains cas, de certificats de police émanant du pays de résidence du demandeur.
Les entreprises indiennes accueillant des consultants ou participants à court terme issus des pays concernés sont invitées à revoir leurs plannings: les réunions consécutives sur place pourraient devoir être regroupées en un seul séjour couvrant la totalité des 60 jours autorisés, ou réparties sur différents types de visas, tels que les visas d’affaires (B) ou de conférence (C). Le non-respect de cette règle peut entraîner un refus d’embarquement ou d’entrée, avec des conséquences négatives sur la réputation et les contrats.
Les prestataires de gestion de voyages sont encouragés à intégrer des alertes automatiques dans leurs systèmes de réservation, afin de signaler les nationalités à risque élevé et de vérifier le délai écoulé depuis la dernière sortie d’Inde du voyageur. En cas de nécessité absolue d’exemption — par exemple pour une maintenance urgente d’équipements critiques — les sponsors doivent soumettre leur demande au moins quatre semaines avant l’arrivée prévue, accompagnée d’une lettre de justification et d’une preuve qu’aucun Indien ne peut effectuer la tâche.
La mise à jour conseille également aux compagnies aériennes opérant en Afrique de l’Est de s’assurer que les passagers concernés respectent le délai requis ou disposent des documents d’exemption, sous peine d’amendes prévues par la loi indienne sur l’immigration en cas de transport de passagers non admis.
Source : High Commission of India, Tanzania
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