
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a décidé de suspendre temporairement la réception des nouvelles demandes dans le cadre du Programme pour les parents et grands-parents (PGP), suscitant l’inquiétude chez les citoyens canadiens et résidents permanents qui prévoyaient de parrainer des proches vivant à l’étranger. Cette décision, annoncée dans un avis ministériel le 15 juillet et détaillée par le cabinet d’avocats en immigration Immigration.ca le 22 juillet, reflète la pression croissante sur la capacité de traitement des demandes familiales, avec un stock de dossiers atteignant près de 51 000.
Pendant cette suspension temporaire, aucun nouveau formulaire « intérêt à parrainer » pour le PGP ne sera accepté jusqu’à la fin de 2026. IRCC continuera toutefois à traiter les dossiers déjà en attente et maintiendra l’objectif annuel d’admission à 15 000 résidents permanents. Les candidats sélectionnés lors du tirage au sort d’octobre 2025 qui n’ont pas encore soumis leurs documents peuvent toujours le faire, mais devront s’attendre à des délais plus longs en raison du resserrement des quotas.
Cette pause a des répercussions immédiates pour les entreprises multinationales et les employés étrangers en mission, qui utilisent souvent les programmes de réunification familiale pour retenir leurs talents clés au Canada. Sans l’option PGP, de nombreuses familles pourraient se tourner vers le Super Visa multi-entrées, permettant aux parents et grands-parents de séjourner jusqu’à cinq ans d’affilée, renouvelable jusqu’à dix ans. Les employeurs devront peut-être prévoir des budgets supplémentaires pour les déplacements ou organiser des congés prolongés afin que leurs employés puissent rendre visite à leurs proches âgés à l’étranger.
Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux futurs parrains de profiter de cette pause pour rassembler leurs documents financiers, s’assurer qu’ils respectent le Revenu Minimum Nécessaire (RMN) sur trois années fiscales consécutives, et explorer les options provinciales ou humanitaires lorsque cela est possible. IRCC a promis de consulter les parties prenantes cet automne pour envisager des réformes à plus long terme, notamment un modèle de plafonnement et de file d’attente similaire au visa contributif pour parents en Australie.
Pour l’instant, les familles doivent composer avec un contexte plus restrictif. « Suspendre la réception des demandes est le seul levier dont dispose IRCC pour éviter que les délais de traitement ne dépassent l’actuelle moyenne de 28 mois », explique Colin Singer, avocat en immigration au Québec. « Il est crucial de planifier à l’avance et d’envisager des alternatives temporaires en attendant la réouverture du programme. »
Pendant cette suspension temporaire, aucun nouveau formulaire « intérêt à parrainer » pour le PGP ne sera accepté jusqu’à la fin de 2026. IRCC continuera toutefois à traiter les dossiers déjà en attente et maintiendra l’objectif annuel d’admission à 15 000 résidents permanents. Les candidats sélectionnés lors du tirage au sort d’octobre 2025 qui n’ont pas encore soumis leurs documents peuvent toujours le faire, mais devront s’attendre à des délais plus longs en raison du resserrement des quotas.
Cette pause a des répercussions immédiates pour les entreprises multinationales et les employés étrangers en mission, qui utilisent souvent les programmes de réunification familiale pour retenir leurs talents clés au Canada. Sans l’option PGP, de nombreuses familles pourraient se tourner vers le Super Visa multi-entrées, permettant aux parents et grands-parents de séjourner jusqu’à cinq ans d’affilée, renouvelable jusqu’à dix ans. Les employeurs devront peut-être prévoir des budgets supplémentaires pour les déplacements ou organiser des congés prolongés afin que leurs employés puissent rendre visite à leurs proches âgés à l’étranger.
Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux futurs parrains de profiter de cette pause pour rassembler leurs documents financiers, s’assurer qu’ils respectent le Revenu Minimum Nécessaire (RMN) sur trois années fiscales consécutives, et explorer les options provinciales ou humanitaires lorsque cela est possible. IRCC a promis de consulter les parties prenantes cet automne pour envisager des réformes à plus long terme, notamment un modèle de plafonnement et de file d’attente similaire au visa contributif pour parents en Australie.
Pour l’instant, les familles doivent composer avec un contexte plus restrictif. « Suspendre la réception des demandes est le seul levier dont dispose IRCC pour éviter que les délais de traitement ne dépassent l’actuelle moyenne de 28 mois », explique Colin Singer, avocat en immigration au Québec. « Il est crucial de planifier à l’avance et d’envisager des alternatives temporaires en attendant la réouverture du programme. »
Source : Immigration.ca