L’Italie prolonge jusqu’au 30 septembre les contrôles aux frontières pour les arrivées en provenance d’Espagne ; l’aéroport de Bologne redirige les passagers venant d’Espagne vers la zone hors Schengen
L'Espagne reconnaît que 3 500 mineurs migrants nécessitent encore une protection ; 1 200 restent sans hébergement à Ceuta
Un rapport français met en lumière la montée des tensions locales alors que des milliers de personnes restent dans des camps de fortune à Ceuta
Dernières nouvelles
Femmes et enfants évacués après la découverte d’un camp souterrain près de l’université de Ceuta
La police espagnole a évacué 60 femmes et enfants d’un campement dangereux dans un tunnel près de l’université de Ceuta les 24 et 25 septembre, les relogeant dans une salle de sport. Cet épisode accentue les inquiétudes sur la sécurité sur le campus et souligne l’urgence d’augmenter les capacités d’hébergement sur le continent.
Madrid et Rabat promettent une « coopération totale » pour le retour des mineurs de Ceuta — des obstacles juridiques persistent
Les ministres des Affaires étrangères espagnol et marocain se sont entendus à New York pour collaborer au rapatriement des mineurs entrés à Ceuta, mais la procédure judiciaire espagnole exige une autorisation individuelle des tribunaux, ce qui repousse les retours effectifs de plusieurs mois. Les entreprises locales doivent donc se préparer à une présence humanitaire prolongée.
Le Royaume-Uni met à jour ses conseils de voyage pour l’Espagne : la frontière terrestre de Gibraltar adopte le modèle Schengen, avec un accent sur les contrôles EES
Le ministère britannique des Affaires étrangères a mis à jour ses conseils de voyage pour l’Espagne le 25 septembre, confirmant que la frontière terrestre de Gibraltar fonctionne désormais sans postes d’entrée permanents et soulignant le nouveau système biométrique d’entrée/sortie de l’UE. Ces changements pourraient réduire les temps de passage, mais entraîner des contrôles aléatoires et des files d’attente plus longues dans les aéroports, ce qui pourrait nécessiter une marge supplémentaire pour les déplacements professionnels.
173 migrants débarquent à Formentera en trois jours lors d'une vague de « pateras », mettant à rude épreuve la capacité d'accueil des Baléares
Six « pateras » transportant 173 migrants ont atteint Formentera en l’espace de trois jours, saturant les capacités d’accueil limitées de l’île et suscitant des appels à renforcer les patrouilles maritimes. Cet épisode met en lumière l’émergence des Baléares comme une voie secondaire d’entrée irrégulière, menaçant de perturber le tourisme nautique ainsi que les opérations de relève d’équipage.
L’Espagne veut une loi accélérée pour réduire de moitié les délais de traitement des retours de migrants à Ceuta
Le gouvernement espagnol finalise un décret-loi royal visant à réduire le délai de traitement des ordres de retour à Ceuta, passant de 60 à 30 jours, avec une application rétroactive pour des milliers de migrants entrés dans l’enclave en juillet. Les autorités justifient cette mesure par la nécessité de désengorger les centres d’hébergement saturés, tandis que les ONG alertent sur les risques pour le respect des procédures légales. Si adopté la semaine prochaine, ce texte renforcera les dispositifs de gestion des frontières espagnoles et pourrait impacter les déplacements professionnels ainsi que les opérations logistiques impliquant Ceuta.
Plus de 600 migrants secourus en 24 heures lors d'une vague vers les îles Baléares et Canaries
Les garde-côtes espagnols ont secouru plus de 600 migrants à bord de dix-huit embarcations en direction des îles Baléares et Canaries en l’espace de 24 heures, jusqu’au 24 septembre. Cette hausse soudaine met à rude épreuve les capacités d’accueil, révèle un déplacement des routes de passeurs, et devrait entraîner la mise en place de contrôles frontaliers temporaires susceptibles de ralentir les déplacements et le transport de marchandises. Les professionnels de la mobilité doivent se préparer à des contrôles renforcés et à d’éventuels retards aux points d’entrée des îles.
Les résidents de Gibraltar envoyés à tort dans les files biométriques du Système d’Entrée/Sortie aux points d’entrée espagnols
Les gardes-frontières espagnols continuent de faire passer certains titulaires de cartes d’identité de Gibraltar dans le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE, malgré une clause du traité qui les en exonère. Cette erreur entraîne l’enregistrement erroné des Gibraltariens comme visiteurs Schengen sans sortie enregistrée, les exposant à des sanctions pour dépassement de séjour. Gibraltar recueille les cas pour les soumettre à Bruxelles, tandis que les équipes de mobilité recommandent au personnel de porter une preuve d’exemption et de documenter tout incident. Cet épisode souligne le risque croissant de non-conformité alors que l’Espagne déploie pleinement l’EES.
Le président de Ceuta accuse Madrid de la brèche massive à la frontière en juillet alors que la crise se prolonge
Le président de Ceuta a accusé le gouvernement central de ne pas avoir pris en compte les alertes avant la tentative massive d’entrée en juillet, ravivant les tensions sur le contrôle de la frontière extérieure de l’UE en Espagne. Ce différend pourrait entraîner la mise en place prolongée de contrôles frontaliers ponctuels, impactant les flux de marchandises et de navetteurs essentiels aux entreprises de l’enclave et du sud de l’Espagne.