
Le 20 octobre 2026, au palais d’Egmont à Bruxelles, sept ministres belges et turcs ont relancé une plateforme de coopération de haut niveau restée inactive depuis une décennie. Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a salué la Turquie comme un « allié indispensable de l’OTAN et partenaire clé en matière de migration », soulignant le rôle de gardien d’Ankara sur le flanc est de l’UE. La délégation turque était conduite par ses homologues Hakan Fidan (Affaires étrangères), Akin Gürlek (Justice) et Mustafa Ciftci (Intérieur).
Les discussions ont abouti à un projet de plan d’action bilatéral sur la coopération policière, visant à accélérer le partage d’informations sur les affaires de criminalité organisée et de terrorisme touchant les deux juridictions. Bernard Quintin, ministre belge de la Sécurité et de l’Intérieur, a précisé que cet accord permettrait la création d’équipes d’enquête conjointes pour lutter contre les réseaux de passeurs acheminant des migrants irréguliers de la mer Égée vers l’Europe occidentale.
La ministre de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a rappelé que les autorités turques hébergent déjà environ 3,6 millions de réfugiés. « Une gestion efficace de la migration européenne commence bien au-delà des frontières extérieures de l’UE », a-t-elle déclaré aux journalistes, confirmant que la Belgique financera de nouveaux projets de renforcement des capacités au sein de la direction turque de la gestion des frontières.
Bruxelles a également proposé des projets pilotes de facilitation des visas pour les voyageurs d’affaires turcs — sous condition d’une coopération continue en matière de réadmission — une initiative saluée par les multinationales basées en Belgique, liées aux chaînes d’approvisionnement anatoliennes.
Au-delà de la migration, les ministres ont abordé les compensations industrielles en matière de défense, les investissements dans l’éolien offshore et la reconnaissance mutuelle des identités électroniques. Un annexe au communiqué conjoint institue un « Forum annuel Mobilité & Sécurité », officialisant un dialogue que les responsables de la mobilité en entreprise espèrent voir simplifier la délivrance des permis de travail pour les ingénieurs turcs affectés aux centres de R&D belges.
Les observateurs considèrent cette relance comme un test décisif pour un engagement pragmatique entre l’UE et la Turquie après des années de relations tendues. Pour les acteurs de la mobilité internationale, une vérification policière plus fluide et une possible facilitation des visas d’affaires pourraient réduire les délais de mise en mission et les coûts de conformité.
Les discussions ont abouti à un projet de plan d’action bilatéral sur la coopération policière, visant à accélérer le partage d’informations sur les affaires de criminalité organisée et de terrorisme touchant les deux juridictions. Bernard Quintin, ministre belge de la Sécurité et de l’Intérieur, a précisé que cet accord permettrait la création d’équipes d’enquête conjointes pour lutter contre les réseaux de passeurs acheminant des migrants irréguliers de la mer Égée vers l’Europe occidentale.
La ministre de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, a rappelé que les autorités turques hébergent déjà environ 3,6 millions de réfugiés. « Une gestion efficace de la migration européenne commence bien au-delà des frontières extérieures de l’UE », a-t-elle déclaré aux journalistes, confirmant que la Belgique financera de nouveaux projets de renforcement des capacités au sein de la direction turque de la gestion des frontières.
Bruxelles a également proposé des projets pilotes de facilitation des visas pour les voyageurs d’affaires turcs — sous condition d’une coopération continue en matière de réadmission — une initiative saluée par les multinationales basées en Belgique, liées aux chaînes d’approvisionnement anatoliennes.
Au-delà de la migration, les ministres ont abordé les compensations industrielles en matière de défense, les investissements dans l’éolien offshore et la reconnaissance mutuelle des identités électroniques. Un annexe au communiqué conjoint institue un « Forum annuel Mobilité & Sécurité », officialisant un dialogue que les responsables de la mobilité en entreprise espèrent voir simplifier la délivrance des permis de travail pour les ingénieurs turcs affectés aux centres de R&D belges.
Les observateurs considèrent cette relance comme un test décisif pour un engagement pragmatique entre l’UE et la Turquie après des années de relations tendues. Pour les acteurs de la mobilité internationale, une vérification policière plus fluide et une possible facilitation des visas d’affaires pourraient réduire les délais de mise en mission et les coûts de conformité.
Source : Anadolu Agency