
Le département américain de la Sécurité intérieure a confirmé, le 13 décembre 2025, qu’il renforcera les règles relatives à l’ESTA et aux visas non-immigrants pour les 41 pays du Programme d’exemption de visa (VWP), dont l’Allemagne, à partir de janvier 2026. Selon la règle finale publiée au Federal Register, les voyageurs pourraient être invités à fournir un échantillon d’ADN par frottis buccal, un historique complet de leurs cinq dernières années sur les réseaux sociaux, ainsi que des informations élargies sur leurs contacts familiaux dans le cadre de la demande électronique.
Les voyageurs d’affaires allemands bénéficient actuellement d’un accès simplifié aux États-Unis via l’ESTA pour des séjours allant jusqu’à 90 jours; ces nouvelles exigences pourraient rallonger le temps de traitement des demandes, passant de quelques minutes à plusieurs jours, notamment pour les cadres dirigeants dont l’empreinte numérique s’étend sur plusieurs plateformes. Le DHS justifie cette mise à jour biométrique comme un moyen de « renforcer les frontières contre la fraude d’identité et le terrorisme », en citant plusieurs cas où des identités en ligne falsifiées avaient dissimulé des antécédents sécuritaires. Les autorités de protection de la vie privée à Berlin et Bruxelles ont immédiatement tiré la sonnette d’alarme, soulignant que la collecte obligatoire de données génétiques pourrait entrer en conflit avec le RGPD européen et la stricte loi allemande sur la protection des données (BDSG).
Les multinationales allemandes implantées aux États-Unis — Volkswagen, Siemens, SAP — ont déjà commencé à élaborer des plans d’atténuation. Certaines équipes RH conseillent à leurs employés de renouveler leur ESTA avant le 31 décembre 2025 afin de bénéficier des procédures actuelles pour la période de validité de deux ans. Les conseillers en immigration recommandent de mettre à jour les politiques de voyage d’entreprise pour inclure des directives sur les audits des réseaux sociaux et le consentement à la collecte d’ADN, qui sera conservé dans la base de données CODIS américaine pendant 75 ans, sauf si les voyageurs demandent sa suppression après chaque visite — une procédure jugée lourde par les détracteurs.
Parmi les conséquences pratiques, on note des délais plus longs pour les déplacements de dernière minute, des risques de conflits liés au transfert de données avec les régulateurs européens, ainsi qu’un risque accru de refus pour les employés ayant peu d’activité numérique ou des noms de famille courants déclenchant des contrôles supplémentaires. La Police fédérale allemande (BPOL) a indiqué qu’elle étudiait des mesures réciproques, tout en soulignant que la liberté de circulation des citoyens allemands reste une priorité.
Les Chambres de commerce germano-américaines ont mis en garde contre l’arrivée de ces règles alors que le commerce transatlantique reprend après la pandémie: « L’ajout de données génomiques dans le dossier d’un touriste ou d’un visiteur d’affaires est disproportionné et pourrait freiner les visites commerciales, la participation aux salons professionnels et les exportations des entreprises du Mittelstand allemand », a déclaré l’organisation.
Les voyageurs d’affaires allemands bénéficient actuellement d’un accès simplifié aux États-Unis via l’ESTA pour des séjours allant jusqu’à 90 jours; ces nouvelles exigences pourraient rallonger le temps de traitement des demandes, passant de quelques minutes à plusieurs jours, notamment pour les cadres dirigeants dont l’empreinte numérique s’étend sur plusieurs plateformes. Le DHS justifie cette mise à jour biométrique comme un moyen de « renforcer les frontières contre la fraude d’identité et le terrorisme », en citant plusieurs cas où des identités en ligne falsifiées avaient dissimulé des antécédents sécuritaires. Les autorités de protection de la vie privée à Berlin et Bruxelles ont immédiatement tiré la sonnette d’alarme, soulignant que la collecte obligatoire de données génétiques pourrait entrer en conflit avec le RGPD européen et la stricte loi allemande sur la protection des données (BDSG).
Les multinationales allemandes implantées aux États-Unis — Volkswagen, Siemens, SAP — ont déjà commencé à élaborer des plans d’atténuation. Certaines équipes RH conseillent à leurs employés de renouveler leur ESTA avant le 31 décembre 2025 afin de bénéficier des procédures actuelles pour la période de validité de deux ans. Les conseillers en immigration recommandent de mettre à jour les politiques de voyage d’entreprise pour inclure des directives sur les audits des réseaux sociaux et le consentement à la collecte d’ADN, qui sera conservé dans la base de données CODIS américaine pendant 75 ans, sauf si les voyageurs demandent sa suppression après chaque visite — une procédure jugée lourde par les détracteurs.
Parmi les conséquences pratiques, on note des délais plus longs pour les déplacements de dernière minute, des risques de conflits liés au transfert de données avec les régulateurs européens, ainsi qu’un risque accru de refus pour les employés ayant peu d’activité numérique ou des noms de famille courants déclenchant des contrôles supplémentaires. La Police fédérale allemande (BPOL) a indiqué qu’elle étudiait des mesures réciproques, tout en soulignant que la liberté de circulation des citoyens allemands reste une priorité.
Les Chambres de commerce germano-américaines ont mis en garde contre l’arrivée de ces règles alors que le commerce transatlantique reprend après la pandémie: « L’ajout de données génomiques dans le dossier d’un touriste ou d’un visiteur d’affaires est disproportionné et pourrait freiner les visites commerciales, la participation aux salons professionnels et les exportations des entreprises du Mittelstand allemand », a déclaré l’organisation.
Source : Travel and Tour World