
Le ministère espagnol de l’Inclusion a joué un rôle actif lors du deuxième « Dialogue sur la mise en œuvre de l’attraction et de la rétention des talents » organisé par la Commission européenne, qui s’est tenu à Bruxelles le 11 décembre et a été publié en ligne le 12 décembre. La directrice Ainara Dorremochea a présenté les priorités de Madrid: réduire à dix jours les délais de traitement des permis pour les travailleurs hautement qualifiés, harmoniser la reconnaissance des qualifications des pays tiers à l’échelle de l’UE et créer une procédure accélérée européenne pour le regroupement familial.
Ce dialogue a réuni 27 acteurs publics et privés, dont BusinessEurope, l’OCDE et le cabinet d’avocats Fragomen. Un consensus s’est dégagé sur le fait que la fragmentation des règles et la longueur des procédures poussent les talents internationaux à se tourner vers le Canada et l’Australie. L’Espagne a souligné que son guichet unique pour les permis Start-Up, lancé en 2023, pourrait servir de modèle aux autres États membres.
Les participants ont également mis en garde contre les risques de recrutements abusifs et de conditions de travail précaires. L’Espagne a proposé un projet pilote d’inspection conjointe au niveau européen pour contrôler les infractions au droit du travail dans les secteurs à forte mobilité, comme le travail en IT ou la santé.
Pour les responsables mobilité, cette réunion laisse entrevoir un possible assouplissement des lourdeurs administratives au niveau européen dès 2026. Si la Commission adopte l’objectif espagnol de dix jours, les délais pour les missions à l’étranger pourraient chuter drastiquement. Toutefois, les partenaires sociaux insistent pour que cette rapidité ne se fasse pas au détriment de l’accompagnement à l’intégration et de l’égalité de traitement.
Un ensemble détaillé de recommandations sera publié au premier trimestre 2026 et intégrera les prochaines révisions de la directive sur le permis unique et de la directive sur les résidents de longue durée.
Ce dialogue a réuni 27 acteurs publics et privés, dont BusinessEurope, l’OCDE et le cabinet d’avocats Fragomen. Un consensus s’est dégagé sur le fait que la fragmentation des règles et la longueur des procédures poussent les talents internationaux à se tourner vers le Canada et l’Australie. L’Espagne a souligné que son guichet unique pour les permis Start-Up, lancé en 2023, pourrait servir de modèle aux autres États membres.
Les participants ont également mis en garde contre les risques de recrutements abusifs et de conditions de travail précaires. L’Espagne a proposé un projet pilote d’inspection conjointe au niveau européen pour contrôler les infractions au droit du travail dans les secteurs à forte mobilité, comme le travail en IT ou la santé.
Pour les responsables mobilité, cette réunion laisse entrevoir un possible assouplissement des lourdeurs administratives au niveau européen dès 2026. Si la Commission adopte l’objectif espagnol de dix jours, les délais pour les missions à l’étranger pourraient chuter drastiquement. Toutefois, les partenaires sociaux insistent pour que cette rapidité ne se fasse pas au détriment de l’accompagnement à l’intégration et de l’égalité de traitement.
Un ensemble détaillé de recommandations sera publié au premier trimestre 2026 et intégrera les prochaines révisions de la directive sur le permis unique et de la directive sur les résidents de longue durée.
Source : European Commission – DG Home
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