
Alors que le brouillard réduisait la visibilité, la crise chronique de la qualité de l’air à Delhi a aggravé les difficultés de déplacement le 15 décembre. Selon les données du Conseil central de contrôle de la pollution, l’indice moyen de qualité de l’air de la ville a atteint 449 — bien au-delà du seuil « sévère » — poussant les autorités à suspendre les chantiers, limiter l’usage des groupes électrogènes diesel et encourager le télétravail pour les écoles et les bureaux.
Le smog a réduit la visibilité sur les pistes à moins de 200 mètres pendant une grande partie de la matinée, entraînant l’annulation de plus de 40 vols supplémentaires, en plus de ceux déjà annulés à cause du brouillard. Les Chemins de fer indiens ont signalé des retards sur plus de 50 trains en direction du nord et du sud, les locomotives devant réduire leur vitesse. Les hôpitaux de la région de la capitale nationale ont constaté une hausse des plaintes respiratoires, certains prestataires de santé d’entreprise conseillant au personnel expatrié de porter des masques N95 ou de se reloger temporairement.
Les associations environnementales ont renouvelé leurs appels à une réforme structurelle, pointant du doigt la combustion des résidus agricoles et les émissions des véhicules comme causes profondes. Du point de vue de la mobilité, les responsables des affectations à l’étranger recommandent des horaires de travail décalés, des subventions pour purificateurs d’air et des congés flexibles pour les employés souffrant d’asthme ou de troubles cardiovasculaires.
Si le smog de Delhi est un phénomène hivernal récurrent, la combinaison d’une visibilité ultra-faible et de particules dangereuses représente une menace croissante pour la sécurité des passagers et la fiabilité des chaînes d’approvisionnement. Les entreprises transportant des marchandises de grande valeur via le nord de l’Inde devraient envisager des itinéraires alternatifs par Mumbai, Hyderabad ou Bengaluru lors des pics de pollution.
Le smog a réduit la visibilité sur les pistes à moins de 200 mètres pendant une grande partie de la matinée, entraînant l’annulation de plus de 40 vols supplémentaires, en plus de ceux déjà annulés à cause du brouillard. Les Chemins de fer indiens ont signalé des retards sur plus de 50 trains en direction du nord et du sud, les locomotives devant réduire leur vitesse. Les hôpitaux de la région de la capitale nationale ont constaté une hausse des plaintes respiratoires, certains prestataires de santé d’entreprise conseillant au personnel expatrié de porter des masques N95 ou de se reloger temporairement.
Les associations environnementales ont renouvelé leurs appels à une réforme structurelle, pointant du doigt la combustion des résidus agricoles et les émissions des véhicules comme causes profondes. Du point de vue de la mobilité, les responsables des affectations à l’étranger recommandent des horaires de travail décalés, des subventions pour purificateurs d’air et des congés flexibles pour les employés souffrant d’asthme ou de troubles cardiovasculaires.
Si le smog de Delhi est un phénomène hivernal récurrent, la combinaison d’une visibilité ultra-faible et de particules dangereuses représente une menace croissante pour la sécurité des passagers et la fiabilité des chaînes d’approvisionnement. Les entreprises transportant des marchandises de grande valeur via le nord de l’Inde devraient envisager des itinéraires alternatifs par Mumbai, Hyderabad ou Bengaluru lors des pics de pollution.
Source : Associated Press
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