
La loi canadienne très débattue sur le renforcement du système d’immigration et des frontières (projet de loi C-12) a été adoptée à la Chambre des communes le 11 décembre et, selon des rapports gouvernementaux et médiatiques publiés le 25 décembre, a désormais entamé son examen en première lecture au Sénat. Ce projet de loi permettrait au gouverneur général, sur avis du Cabinet, de 1) suspendre l’acceptation de nouvelles demandes pour toute catégorie d’immigration, et 2) interrompre ou annuler le traitement des dossiers déjà en cours, chaque fois que cela serait jugé « dans l’intérêt public ». Ces pouvoirs couvriraient les visas de résident permanent, les permis d’études et de travail, les visas de résident temporaire, les autorisations de voyage électroniques, ainsi que la délivrance de nouvelles cartes de résident permanent.
Les partisans soutiennent que cette flexibilité supplémentaire permettra à Ottawa de réagir rapidement face à des menaces à la sécurité nationale, des crises sanitaires ou des fraudes à grande échelle. Les autorités devront déposer un rapport au Parlement à chaque utilisation de ces pouvoirs, précisant le nombre de dossiers concernés et les raisons. Des membres du caucus libéral affirment que des pouvoirs ministériels similaires de « suspension-reprise » existent déjà en Australie et en Nouvelle-Zélande et se sont révélés utiles lors de ralentissements économiques.
Les avocats spécialisés en immigration, les associations professionnelles et les défenseurs des réfugiés mettent en garde contre la formulation trop large du texte, qui pourrait être utilisée pour limiter les programmes pour des raisons politiques ou budgétaires. Les entreprises craignent des moratoires soudains sur des flux importants comme le Programme des talents mondiaux ou le permis de travail postdiplôme, pouvant compromettre leurs plans de recrutement sans préavis. Les organisations de réfugiés soulignent également que le projet de loi resserre les délais pour déposer une demande d’asile et étend les pouvoirs de l’ASFC pour déclarer les demandes « abandonnées ».
Concrètement, les équipes en mobilité internationale doivent considérer le projet de loi C-12 comme un signal que les niveaux d’admission auparavant prévisibles au Canada pourraient devenir beaucoup plus variables. Des plans de contingence — comme le recours aux permis de travail pour transfert intra-entreprise ou l’étalement des admissions sur plusieurs juridictions — deviendront indispensables si le Sénat adopte le projet sans modification début 2026. Il est conseillé aux entreprises d’anticiper les dossiers critiques et de tenir la haute direction informée de l’avancement du projet lors des deuxième et troisième lectures.
Si le Sénat modifie le texte, la Chambre devra donner son accord avant la sanction royale. Les observateurs prévoient une intense campagne de lobbying de la part des milieux industriels et des groupes de la société civile en janvier, préparant le terrain pour un vote décisif lors de la reprise des travaux parlementaires en février.
Les partisans soutiennent que cette flexibilité supplémentaire permettra à Ottawa de réagir rapidement face à des menaces à la sécurité nationale, des crises sanitaires ou des fraudes à grande échelle. Les autorités devront déposer un rapport au Parlement à chaque utilisation de ces pouvoirs, précisant le nombre de dossiers concernés et les raisons. Des membres du caucus libéral affirment que des pouvoirs ministériels similaires de « suspension-reprise » existent déjà en Australie et en Nouvelle-Zélande et se sont révélés utiles lors de ralentissements économiques.
Les avocats spécialisés en immigration, les associations professionnelles et les défenseurs des réfugiés mettent en garde contre la formulation trop large du texte, qui pourrait être utilisée pour limiter les programmes pour des raisons politiques ou budgétaires. Les entreprises craignent des moratoires soudains sur des flux importants comme le Programme des talents mondiaux ou le permis de travail postdiplôme, pouvant compromettre leurs plans de recrutement sans préavis. Les organisations de réfugiés soulignent également que le projet de loi resserre les délais pour déposer une demande d’asile et étend les pouvoirs de l’ASFC pour déclarer les demandes « abandonnées ».
Concrètement, les équipes en mobilité internationale doivent considérer le projet de loi C-12 comme un signal que les niveaux d’admission auparavant prévisibles au Canada pourraient devenir beaucoup plus variables. Des plans de contingence — comme le recours aux permis de travail pour transfert intra-entreprise ou l’étalement des admissions sur plusieurs juridictions — deviendront indispensables si le Sénat adopte le projet sans modification début 2026. Il est conseillé aux entreprises d’anticiper les dossiers critiques et de tenir la haute direction informée de l’avancement du projet lors des deuxième et troisième lectures.
Si le Sénat modifie le texte, la Chambre devra donner son accord avant la sanction royale. Les observateurs prévoient une intense campagne de lobbying de la part des milieux industriels et des groupes de la société civile en janvier, préparant le terrain pour un vote décisif lors de la reprise des travaux parlementaires en février.
Source : The Economic Times
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Canada.Plus de Canada
Voir tout
Tempête de Noël : alertes aux déplacements et risques de perturbations aériennes à Terre-Neuve-et-Labrador
IRCC fermera les inscriptions au programme de visa pour start-up le 31 décembre, annonce un projet pilote pour entrepreneurs en 2026