
Dans un message combatif pour le réveillon du Nouvel An, le président de Vox, Santiago Abascal, a accusé les partis traditionnels espagnols de favoriser une « invasion migratoire illégale » menaçant la survie de la nation. Ce discours, publié sur les réseaux sociaux le 31 décembre, réitère les appels du parti d’extrême droite à un renforcement strict des contrôles aux frontières et à l’abrogation des politiques de régularisation mises en place cette année.
Abascal a soutenu que les arrivées massives font baisser les salaires, saturent les services publics et compromettent la sécurité, en particulier celle des femmes. Il a promis qu’un futur gouvernement soutenu par Vox lutterait contre ce qu’il qualifie de « fanatisme vert et genré imposé par Bruxelles » et rétablirait la souveraineté aux frontières.
Bien que cette déclaration ne contienne aucune nouvelle proposition politique, son timing — quelques heures après que le ministère de l’Intérieur ait annoncé une baisse de 40 % des arrivées irrégulières — souligne la polarisation autour de l’agenda migratoire espagnol. Les organisations patronales craignent que cette rhétorique ne complique le consensus sur les voies légales d’accès au travail, comme le dispositif GECCO, dont de nombreux secteurs dépendent désormais pour pourvoir les emplois saisonniers.
Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent surveiller si cette montée des tensions politiques se traduit par un durcissement des contrôles de conformité au niveau régional, notamment dans les communautés autonomes influencées par Vox. L’expérience passée montre que des opérations soudaines de vérification des documents ou des retards dans la délivrance des permis de séjour peuvent survenir lorsque les autorités locales cherchent à afficher une position ferme.
Les multinationales sont invitées à revoir leurs plans de communication de crise pour leurs expatriés, qui pourraient être confrontés à des réactions négatives sur les réseaux sociaux ou à de la désinformation durant la campagne électorale très tendue de 2026.
Abascal a soutenu que les arrivées massives font baisser les salaires, saturent les services publics et compromettent la sécurité, en particulier celle des femmes. Il a promis qu’un futur gouvernement soutenu par Vox lutterait contre ce qu’il qualifie de « fanatisme vert et genré imposé par Bruxelles » et rétablirait la souveraineté aux frontières.
Bien que cette déclaration ne contienne aucune nouvelle proposition politique, son timing — quelques heures après que le ministère de l’Intérieur ait annoncé une baisse de 40 % des arrivées irrégulières — souligne la polarisation autour de l’agenda migratoire espagnol. Les organisations patronales craignent que cette rhétorique ne complique le consensus sur les voies légales d’accès au travail, comme le dispositif GECCO, dont de nombreux secteurs dépendent désormais pour pourvoir les emplois saisonniers.
Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent surveiller si cette montée des tensions politiques se traduit par un durcissement des contrôles de conformité au niveau régional, notamment dans les communautés autonomes influencées par Vox. L’expérience passée montre que des opérations soudaines de vérification des documents ou des retards dans la délivrance des permis de séjour peuvent survenir lorsque les autorités locales cherchent à afficher une position ferme.
Les multinationales sont invitées à revoir leurs plans de communication de crise pour leurs expatriés, qui pourraient être confrontés à des réactions négatives sur les réseaux sociaux ou à de la désinformation durant la campagne électorale très tendue de 2026.
Source : Europa Press