
La Suisse a entamé la semaine sous l’emprise d’une masse d’air arctique qui a fait chuter les températures jusqu’à –28 °C dans le village jurassien de La Brévine, et bien en dessous de –10 °C dans la plupart des grandes villes. Alors que les stations alpines accueillaient de nouvelles chutes de neige, le froid extrême a paralysé une partie du réseau ferroviaire national. Les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF) ont signalé de nombreuses pannes de chauffages de aiguillages durant la nuit, entraînant des restrictions de vitesse, des changements de quais non prévus et, dans certains secteurs, des annulations totales.
Les navetteurs du matin entre Winterthour et Zurich, Lenzbourg et Lucerne, ainsi que sur l’axe Bâle–Berne, ont constaté des trains régionaux circulant à des intervalles irréguliers. Les services InterCity longue distance ont été moins impactés, mais des retards résiduels ont perturbé l’horaire une grande partie de la journée. Les CFF ont indiqué que jusqu’à 7 % de leurs 7 500 chauffages d’aiguillages ont dysfonctionné, la glace s’accumulant plus vite que les éléments chauffants électriques ne pouvaient la faire fondre. Des techniciens sur le terrain ont été réaffectés des opérations de maintenance prévues à des interventions d’urgence pour dégivrer, tandis que les contrôleurs d’exploitation ont utilisé des itinéraires dynamiques pour maintenir ouverts les passages de fret essentiels à la chaîne d’approvisionnement.
Cette perturbation relance les questions sur la résilience face au changement climatique. L’infrastructure ferroviaire suisse est réputée pour sa ponctualité, mais les données de MétéoSuisse montrent une augmentation du nombre de « jours de gel » où les températures restent négatives en continu. Les CFF ont confirmé qu’ils testent des capteurs intelligents déclenchant un chauffage ciblé uniquement là où c’est nécessaire, ce qui pourrait réduire de moitié la consommation d’énergie tout en maintenant les aiguillages opérationnels. Les responsables des déplacements professionnels sont invités à suivre les alertes en temps réel et à prévoir des marges plus larges pour les correspondances jusqu’à la fin de la semaine, les prévisions annonçant des températures maximales négatives au moins jusqu’à vendredi.
Du point de vue des politiques de mobilité, cet épisode souligne comment les extrêmes climatiques peuvent annuler les progrès réalisés grâce à l’optimisation des horaires et à l’intégration transfrontalière. Les entreprises avec des envois sensibles au facteur temps ou des effectifs nombreux en navette devraient revoir leurs plans de continuité, incluant des déclencheurs de télétravail et des solutions alternatives comme les autocars longue distance. Les voyageurs détenteurs de billets non flexibles peuvent demander un remboursement ou un changement de réservation dans le cadre du dispositif de droits des passagers des CFF lorsque les retards dépassent 60 minutes.
Les navetteurs du matin entre Winterthour et Zurich, Lenzbourg et Lucerne, ainsi que sur l’axe Bâle–Berne, ont constaté des trains régionaux circulant à des intervalles irréguliers. Les services InterCity longue distance ont été moins impactés, mais des retards résiduels ont perturbé l’horaire une grande partie de la journée. Les CFF ont indiqué que jusqu’à 7 % de leurs 7 500 chauffages d’aiguillages ont dysfonctionné, la glace s’accumulant plus vite que les éléments chauffants électriques ne pouvaient la faire fondre. Des techniciens sur le terrain ont été réaffectés des opérations de maintenance prévues à des interventions d’urgence pour dégivrer, tandis que les contrôleurs d’exploitation ont utilisé des itinéraires dynamiques pour maintenir ouverts les passages de fret essentiels à la chaîne d’approvisionnement.
Cette perturbation relance les questions sur la résilience face au changement climatique. L’infrastructure ferroviaire suisse est réputée pour sa ponctualité, mais les données de MétéoSuisse montrent une augmentation du nombre de « jours de gel » où les températures restent négatives en continu. Les CFF ont confirmé qu’ils testent des capteurs intelligents déclenchant un chauffage ciblé uniquement là où c’est nécessaire, ce qui pourrait réduire de moitié la consommation d’énergie tout en maintenant les aiguillages opérationnels. Les responsables des déplacements professionnels sont invités à suivre les alertes en temps réel et à prévoir des marges plus larges pour les correspondances jusqu’à la fin de la semaine, les prévisions annonçant des températures maximales négatives au moins jusqu’à vendredi.
Du point de vue des politiques de mobilité, cet épisode souligne comment les extrêmes climatiques peuvent annuler les progrès réalisés grâce à l’optimisation des horaires et à l’intégration transfrontalière. Les entreprises avec des envois sensibles au facteur temps ou des effectifs nombreux en navette devraient revoir leurs plans de continuité, incluant des déclencheurs de télétravail et des solutions alternatives comme les autocars longue distance. Les voyageurs détenteurs de billets non flexibles peuvent demander un remboursement ou un changement de réservation dans le cadre du dispositif de droits des passagers des CFF lorsque les retards dépassent 60 minutes.
Source : IamExpat Switzerland