
Le Département de l’Immigration de Hong Kong poursuit sa campagne vigoureuse contre l’emploi illégal, avec l’arrestation de deux propriétaires de restaurants locaux et de cinq ressortissants indonésiens lors d’une descente ce week-end dans une usine de transformation alimentaire à Kwai Chung. Les agents ont également saisi du matériel d’emballage et des registres de production montrant que des produits fabriqués par des travailleurs sans papiers étaient fournis au restaurant des propriétaires ainsi qu’à des foires alimentaires à travers la ville. (scmp.com)
Les travailleurs arrêtés — trois hommes et deux femmes âgés de 24 à 52 ans — avaient soit dépassé la durée de leur visa, soit n’avaient pas l’autorisation de travailler dans le cadre du régime de reconnaissance. L’usine elle-même disposait d’une licence valide, ce qui illustre comment des structures légitimes peuvent masquer des pratiques de travail illégales. En vertu de l’article 38AA de l’Ordonnance sur l’Immigration, l’emploi de travailleurs illégaux est passible d’une amende pouvant atteindre 500 000 HK$ et de dix ans de prison; l’affaire a été transmise au Département de la Justice pour une éventuelle poursuite.
Pour les employeurs, cette affaire souligne l’importance de contrôles rigoureux du droit au travail, notamment lorsque des partenaires de la chaîne d’approvisionnement ou des fournisseurs tiers sont impliqués. Le Département de l’Immigration a intensifié les inspections inopinées des établissements de restauration et des cuisines fantômes suite à plusieurs poursuites très médiatisées en 2025. Les entreprises négligentes s’exposent non seulement à des amendes, mais aussi à la suspension de leurs permis d’usine alimentaire, ce qui peut perturber les chaînes d’approvisionnement pendant plusieurs semaines.
Cette répression a également des répercussions plus larges sur la mobilité. L’Indonésie fournit plus de 150 000 aides domestiques étrangères à Hong Kong, et les autorités consulaires sont sensibles à la perception publique selon laquelle leurs ressortissants seraient impliqués dans un travail illégal. Le personnel consulaire a déclaré aux journalistes qu’il intensifierait ses actions de sensibilisation pour rappeler aux demandeurs d’emploi que le travail en usine ou dans la restauration est interdit avec un visa d’aide domestique ou de visiteur.
Les multinationales doivent auditer leurs traiteurs et fournisseurs d’événements afin de s’assurer qu’ils disposent de dossiers de vérification du personnel valides. Les équipes en charge de la mobilité, qui traitent les visas de dépendants ou de formation, doivent informer les expatriés sur la stricte distinction entre activités professionnelles autorisées et interdites afin d’éviter toute infraction involontaire.
Les travailleurs arrêtés — trois hommes et deux femmes âgés de 24 à 52 ans — avaient soit dépassé la durée de leur visa, soit n’avaient pas l’autorisation de travailler dans le cadre du régime de reconnaissance. L’usine elle-même disposait d’une licence valide, ce qui illustre comment des structures légitimes peuvent masquer des pratiques de travail illégales. En vertu de l’article 38AA de l’Ordonnance sur l’Immigration, l’emploi de travailleurs illégaux est passible d’une amende pouvant atteindre 500 000 HK$ et de dix ans de prison; l’affaire a été transmise au Département de la Justice pour une éventuelle poursuite.
Pour les employeurs, cette affaire souligne l’importance de contrôles rigoureux du droit au travail, notamment lorsque des partenaires de la chaîne d’approvisionnement ou des fournisseurs tiers sont impliqués. Le Département de l’Immigration a intensifié les inspections inopinées des établissements de restauration et des cuisines fantômes suite à plusieurs poursuites très médiatisées en 2025. Les entreprises négligentes s’exposent non seulement à des amendes, mais aussi à la suspension de leurs permis d’usine alimentaire, ce qui peut perturber les chaînes d’approvisionnement pendant plusieurs semaines.
Cette répression a également des répercussions plus larges sur la mobilité. L’Indonésie fournit plus de 150 000 aides domestiques étrangères à Hong Kong, et les autorités consulaires sont sensibles à la perception publique selon laquelle leurs ressortissants seraient impliqués dans un travail illégal. Le personnel consulaire a déclaré aux journalistes qu’il intensifierait ses actions de sensibilisation pour rappeler aux demandeurs d’emploi que le travail en usine ou dans la restauration est interdit avec un visa d’aide domestique ou de visiteur.
Les multinationales doivent auditer leurs traiteurs et fournisseurs d’événements afin de s’assurer qu’ils disposent de dossiers de vérification du personnel valides. Les équipes en charge de la mobilité, qui traitent les visas de dépendants ou de formation, doivent informer les expatriés sur la stricte distinction entre activités professionnelles autorisées et interdites afin d’éviter toute infraction involontaire.
Source : South China Morning Post
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