
À partir du 1er janvier 2026, les entreprises actives dans les secteurs à haut risque en Flandre — construction, nettoyage, transformation de la viande et livraison de colis — devront se conformer à de nouvelles obligations strictes de « responsabilité en chaîne » pour éradiquer le travail illégal. Selon ce décret, les donneurs d’ordre et sous-traitants devront vérifier que chaque maillon de la chaîne de travail détient des autorisations valides pour les travailleurs non européens et signaler aux inspecteurs tout document manquant ou manifestement falsifié.
Le 6 janvier, l’Inspection sociale flamande a lancé le guichet numérique promis, offrant aux employeurs un outil unique pour déposer des alertes et prouver leur diligence. Les entreprises disposant d’un numéro de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) peuvent se connecter via l’Office national de sécurité sociale (ONSS); les sociétés étrangères sans BCE doivent demander un formulaire PDF par email. Le non-signalement des irrégularités expose toute la chaîne d’approvisionnement à des amendes pouvant atteindre 48 000 € par travailleur et, dans les cas graves, à des interdictions de permis compromettant les projets futurs.
Les responsables de la mobilité internationale doivent revoir immédiatement leurs listes de contrôle d’intégration. Les experts recommandent d’ajouter un rappel automatisé pour collecter et archiver les cartes de séjour de type A ou les approbations de permis unique pour chaque travailleur externe, ainsi qu’un audit trimestriel des certificats de conformité des sous-traitants. Les entreprises faisant appel à des prestataires externes de mobilité doivent noter que, pour l’instant, les agents tiers ne peuvent pas soumettre de rapports via le guichet en ligne.
Ces règles renforcent la politique belge de migration sélective de la main-d’œuvre. Avec le portail numérique du permis unique, elles visent à éliminer l’exploitation tout en accélérant le traitement des pénuries de compétences avérées. Les multinationales opérant des centres de construction ou logistiques à Anvers et Gand doivent se préparer à des inspections inopinées portant sur les registres des travailleurs et les conditions de logement.
La Flandre prévoit une « période de tolérance » de six mois pour les erreurs mineures commises une première fois, mais les infractions graves — comme l’emploi répété de travailleurs sans papiers — seront sanctionnées immédiatement. Les équipes RH et achats doivent donc cartographier leurs réseaux de sous-traitants et intégrer les contrôles de responsabilité en chaîne dans le processus d’intégration des fournisseurs avant la fin de la période de grâce, le 30 juin.
Le 6 janvier, l’Inspection sociale flamande a lancé le guichet numérique promis, offrant aux employeurs un outil unique pour déposer des alertes et prouver leur diligence. Les entreprises disposant d’un numéro de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) peuvent se connecter via l’Office national de sécurité sociale (ONSS); les sociétés étrangères sans BCE doivent demander un formulaire PDF par email. Le non-signalement des irrégularités expose toute la chaîne d’approvisionnement à des amendes pouvant atteindre 48 000 € par travailleur et, dans les cas graves, à des interdictions de permis compromettant les projets futurs.
Les responsables de la mobilité internationale doivent revoir immédiatement leurs listes de contrôle d’intégration. Les experts recommandent d’ajouter un rappel automatisé pour collecter et archiver les cartes de séjour de type A ou les approbations de permis unique pour chaque travailleur externe, ainsi qu’un audit trimestriel des certificats de conformité des sous-traitants. Les entreprises faisant appel à des prestataires externes de mobilité doivent noter que, pour l’instant, les agents tiers ne peuvent pas soumettre de rapports via le guichet en ligne.
Ces règles renforcent la politique belge de migration sélective de la main-d’œuvre. Avec le portail numérique du permis unique, elles visent à éliminer l’exploitation tout en accélérant le traitement des pénuries de compétences avérées. Les multinationales opérant des centres de construction ou logistiques à Anvers et Gand doivent se préparer à des inspections inopinées portant sur les registres des travailleurs et les conditions de logement.
La Flandre prévoit une « période de tolérance » de six mois pour les erreurs mineures commises une première fois, mais les infractions graves — comme l’emploi répété de travailleurs sans papiers — seront sanctionnées immédiatement. Les équipes RH et achats doivent donc cartographier leurs réseaux de sous-traitants et intégrer les contrôles de responsabilité en chaîne dans le processus d’intégration des fournisseurs avant la fin de la période de grâce, le 30 juin.
Source : Van Havermaet International
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