
La commentatrice néerlandaise et influenceuse d’extrême droite Eva Vlaardingerbroek a révélé le 15 janvier que le ministère de l’Intérieur avait annulé son Autorisation Électronique de Voyage (ETA) récemment délivrée, estimant que sa présence « n’est pas dans l’intérêt public ». Cette décision, confirmée par une source du ministère, signifie qu’elle doit désormais obtenir un visa – avec le risque de refus – avant de pouvoir tenter de pénétrer à nouveau au Royaume-Uni.
Vlaardingerbroek s’est exprimée lors de rassemblements organisés par l’activiste britannique Tommy Robinson et promeut la théorie du « grand remplacement ». Les ministres ont déjà utilisé des pouvoirs d’exclusion contre des prédicateurs islamistes et des figures suprémacistes blanches, mais c’est la première affaire largement médiatisée reposant sur le nouveau système d’ETA britannique, devenu obligatoire pour les visiteurs européens en avril 2025.
Cette décision a suscité des critiques de l’ancienne Première ministre Liz Truss et du député de Reform UK Rupert Lowe, qui y voient une atteinte à la liberté d’expression. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a publié sur X que Vlaardingerbroek était victime de « l’intolérance woke ». Les responsables du ministère de l’Intérieur rétorquent que les ETA comportent les mêmes motifs de refus pour raisons de sécurité que les visas, et que le seuil pour une annulation reste élevé.
Du point de vue de la mobilité, cette affaire souligne que les ETA ne sont pas une simple formalité et peuvent être révoquées sans préavis. Les entreprises doivent informer leurs employés et expatriés que leurs activités sur les réseaux sociaux, surtout si elles sont très visibles, peuvent être examinées, et qu’il ne faut pas réserver de billets avant l’obtention de l’ETA. Les transporteurs s’exposent à des amendes s’ils embarquent un passager dont l’ETA a été annulée, ils renforceront donc les contrôles avant départ.
Avec l’entrée en vigueur totale de la règle « pas d’ETA, pas de voyage » pour tous les ressortissants exemptés de visa à partir du 25 février 2026, les responsables des déplacements doivent mettre à jour leurs consignes et s’assurer que les outils de réservation en ligne incitent les utilisateurs à compléter la procédure d’autorisation bien en amont.
Vlaardingerbroek s’est exprimée lors de rassemblements organisés par l’activiste britannique Tommy Robinson et promeut la théorie du « grand remplacement ». Les ministres ont déjà utilisé des pouvoirs d’exclusion contre des prédicateurs islamistes et des figures suprémacistes blanches, mais c’est la première affaire largement médiatisée reposant sur le nouveau système d’ETA britannique, devenu obligatoire pour les visiteurs européens en avril 2025.
Cette décision a suscité des critiques de l’ancienne Première ministre Liz Truss et du député de Reform UK Rupert Lowe, qui y voient une atteinte à la liberté d’expression. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a publié sur X que Vlaardingerbroek était victime de « l’intolérance woke ». Les responsables du ministère de l’Intérieur rétorquent que les ETA comportent les mêmes motifs de refus pour raisons de sécurité que les visas, et que le seuil pour une annulation reste élevé.
Du point de vue de la mobilité, cette affaire souligne que les ETA ne sont pas une simple formalité et peuvent être révoquées sans préavis. Les entreprises doivent informer leurs employés et expatriés que leurs activités sur les réseaux sociaux, surtout si elles sont très visibles, peuvent être examinées, et qu’il ne faut pas réserver de billets avant l’obtention de l’ETA. Les transporteurs s’exposent à des amendes s’ils embarquent un passager dont l’ETA a été annulée, ils renforceront donc les contrôles avant départ.
Avec l’entrée en vigueur totale de la règle « pas d’ETA, pas de voyage » pour tous les ressortissants exemptés de visa à partir du 25 février 2026, les responsables des déplacements doivent mettre à jour leurs consignes et s’assurer que les outils de réservation en ligne incitent les utilisateurs à compléter la procédure d’autorisation bien en amont.
Source : The Guardian
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