
Le Tribunal administratif régional (TAR) de Toscane a statué que les étrangers souhaitant obtenir la citoyenneté italienne par naturalisation doivent fournir une preuve de résidence inscrite au registre municipal, et non simplement des contrats de travail ou des factures de services publics. La décision du 15 janvier 2026 a rejeté le recours d’un candidat qui avait présenté des bulletins de salaire mais n’était pas inscrit à l’anagrafe. (gdc.ancidigitale.it)
Contexte juridique. Selon la loi 91/1992, une résidence légale de dix ans est requise pour la plupart des ressortissants non européens. En pratique, certains candidats soutenaient que l’emploi continu et les cotisations fiscales suffisaient à prouver la résidence. Le tribunal a confirmé que seule l’inscription au registre municipal de la population compte pour la période légale, conformément aux circulaires du ministère de l’Intérieur publiées en 2024.
Conséquences pour les professionnels de la mobilité. Les entreprises qui parrainent des salariés étrangers sur le long terme en vue d’une naturalisation doivent désormais intégrer l’inscription à l’anagrafe dans leurs procédures d’accueil. Le non-respect de cette étape pourrait retarder la naturalisation et, par conséquent, les avantages liés à la double nationalité facilitant les détachements intra-UE. Les politiques de mobilité devront peut-être prévoir la prise en charge des frais administratifs et des services d’interprétariat pour les démarches au registre.
Conseils aux candidats. • Inscrivez-vous à la mairie locale dans les 90 jours suivant votre arrivée, même si vous disposez déjà d’un permis de séjour et d’un bail. • Conservez des copies officielles du « certificato di residenza » pour toute la durée requise. • Les absences à l’étranger de plus de six mois risquent d’interrompre le décompte.
Perspectives d’appel. Cette décision fait écho à des jugements similaires en Lombardie et dans le Latium; les observateurs estiment que le Conseil d’État est peu susceptible de la remettre en cause, annonçant une interprétation nationale plus stricte et homogène à l’avenir.
Contexte juridique. Selon la loi 91/1992, une résidence légale de dix ans est requise pour la plupart des ressortissants non européens. En pratique, certains candidats soutenaient que l’emploi continu et les cotisations fiscales suffisaient à prouver la résidence. Le tribunal a confirmé que seule l’inscription au registre municipal de la population compte pour la période légale, conformément aux circulaires du ministère de l’Intérieur publiées en 2024.
Conséquences pour les professionnels de la mobilité. Les entreprises qui parrainent des salariés étrangers sur le long terme en vue d’une naturalisation doivent désormais intégrer l’inscription à l’anagrafe dans leurs procédures d’accueil. Le non-respect de cette étape pourrait retarder la naturalisation et, par conséquent, les avantages liés à la double nationalité facilitant les détachements intra-UE. Les politiques de mobilité devront peut-être prévoir la prise en charge des frais administratifs et des services d’interprétariat pour les démarches au registre.
Conseils aux candidats. • Inscrivez-vous à la mairie locale dans les 90 jours suivant votre arrivée, même si vous disposez déjà d’un permis de séjour et d’un bail. • Conservez des copies officielles du « certificato di residenza » pour toute la durée requise. • Les absences à l’étranger de plus de six mois risquent d’interrompre le décompte.
Perspectives d’appel. Cette décision fait écho à des jugements similaires en Lombardie et dans le Latium; les observateurs estiment que le Conseil d’État est peu susceptible de la remettre en cause, annonçant une interprétation nationale plus stricte et homogène à l’avenir.
Source : Il Giornale dei Comuni
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