
À partir du 15 janvier 2026, toute personne prolongeant ou renouvelant un visa temporaire australien donnant droit au travail devra s’acquitter d’une nouvelle taxe de 230 AUD, appelée « licence de travail », au moment du dépôt de la demande. Cette taxe s’applique aux prolongations des visas Working-Holiday Maker, Temporary Skill Shortage (sous-classe 482), Temporary Graduate (sous-classe 485) et aux visas étudiants autorisant le travail, ainsi qu’aux visas de transition permettant l’emploi. Les titulaires de visas de résident permanent, réfugié ou diplomatique en sont exemptés. Le ministère de l’Intérieur explique que cette taxe financera un renforcement des contrôles en milieu professionnel et alignera l’Australie sur les modèles de paiement à l’usage en vigueur au Canada et au Royaume-Uni.
Les agents de migration alertent sur l’impact disproportionné de ce coût supplémentaire sur les travailleurs saisonniers, les diplômés internationaux et les salariés à bas salaire — chaque adulte actif d’une famille doit payer individuellement. Les employeurs sont interdits de rembourser cette taxe, ce qui pourrait pousser certains migrants à travailler illégalement ou à quitter prématurément l’Australie, aggravant ainsi les pénuries de main-d’œuvre dans l’hôtellerie, l’agriculture et les soins aux personnes âgées.
Les budgets de mobilité internationale pour 2026 doivent être révisés sans délai. Les équipes RH doivent intégrer cette nouvelle charge dans leurs prévisions de coûts, mettre à jour les calculateurs internes de relocalisation et informer les services financiers. Le non-paiement de la taxe entraîne la perte du droit au travail; les salariés détachés qui exercent une activité rémunérée avant paiement s’exposent à l’annulation de leur visa et à des sanctions pour l’employeur dans le cadre du dispositif de sanctions patronales.
Des organisations professionnelles, dont la National Farmers’ Federation, ont demandé des exonérations ou remboursements pour les secteurs à compétences critiques, mais les autorités indiquent que cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large de l’intégrité migratoire et qu’un retour en arrière est peu probable.
Pour les responsables mobilité, il est conseillé d’ajouter la taxe de licence de travail aux checklists standards avant dépôt, de vérifier les preuves de paiement avant le début des missions et de sensibiliser les managers opérationnels aux risques liés au non-respect de cette obligation.
Les agents de migration alertent sur l’impact disproportionné de ce coût supplémentaire sur les travailleurs saisonniers, les diplômés internationaux et les salariés à bas salaire — chaque adulte actif d’une famille doit payer individuellement. Les employeurs sont interdits de rembourser cette taxe, ce qui pourrait pousser certains migrants à travailler illégalement ou à quitter prématurément l’Australie, aggravant ainsi les pénuries de main-d’œuvre dans l’hôtellerie, l’agriculture et les soins aux personnes âgées.
Les budgets de mobilité internationale pour 2026 doivent être révisés sans délai. Les équipes RH doivent intégrer cette nouvelle charge dans leurs prévisions de coûts, mettre à jour les calculateurs internes de relocalisation et informer les services financiers. Le non-paiement de la taxe entraîne la perte du droit au travail; les salariés détachés qui exercent une activité rémunérée avant paiement s’exposent à l’annulation de leur visa et à des sanctions pour l’employeur dans le cadre du dispositif de sanctions patronales.
Des organisations professionnelles, dont la National Farmers’ Federation, ont demandé des exonérations ou remboursements pour les secteurs à compétences critiques, mais les autorités indiquent que cette mesure s’inscrit dans une réforme plus large de l’intégrité migratoire et qu’un retour en arrière est peu probable.
Pour les responsables mobilité, il est conseillé d’ajouter la taxe de licence de travail aux checklists standards avant dépôt, de vérifier les preuves de paiement avant le début des missions et de sensibiliser les managers opérationnels aux risques liés au non-respect de cette obligation.
Source : VisaHQ
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